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Sujets - mike

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LA TESLA MODEL 3 EST DÉJÀ RAFRAÎCHIE !

La Tesla Model 3 a profité de quelques modifications techniques et esthétiques.



Tesla a considéré les critiques qui visaient sa Model 3. Certaines personnes se plaignaient de la qualité perçue à l'intérieur et de la finition « piano black » de la console centrale, sensible aux rayures. Celle-ci a donc été retravaillée : la présentation diffère légèrement (le compartiment de rangement arrière n'est plus fermé) et les matériaux utilisés sont de meilleure qualité. Notez au passage l’aspect « cuir » des coutures et l’utilisation de matériaux mats.



À l'extérieur, tous les éléments chromés (encadrements de fenêtres, poignées de portes, boîtier de la caméra Autopilot…) sont désormais finis en noir mat. Toutes les jantes ont été redessinées et tant l'autonomie que les performances progressent légèrement (+10 à 20 kilomètres d'autonomie et 0,1 à 0,2 seconde sur le 0 à 100 km/h, selon les versions).

En outre, le couvercle du coffre s'ouvre et se ferme désormais électriquement. Tout ceci n'a aucune incidence sur le prix… Ce qui est dommage, car aux États-Unis, la Model 3 revue et corrigée est de 2.000 à 3.000 dollars moins chère selon les versions.

Model S moins chère

Parlons prix : la Model S étant désormais moins chère en Amérique, l’Europe profite désormais de prix réajustés. Les Model S Long Range et Model S Performance ont tous deux vu leur prix baisser de 3.000 euros, sans autre modification technique. Les prix des Model X et Y restent pour le moment inchangés.

source:
https://www.vroom.be/fr/actus/la-tesla-model-3-est-d-j-rafra-chie-23865?utm_source=vroom&utm_medium=content&utm_campaign=newsletter-daily-content&utm_term=news5

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MERCEDES EQC 4X4² : AVENTURES ÉLECTRIQUES !

Le SUV électrique EQC de Mercedes se la joue Classe G dans cette surprenante version 4x4².

Avec cet engin, Mercedes veut prouver que la propulsion électrique n’est pas destinée qu’à arpenter les centres urbains…



Après le baroudeur Classe G et le break Classe E All-Terrain, c’est au tour du SUV électrique EQC de Mercedes de se décliner dans une version siglée 4X4². Avec ce concept, Mercedes entend prouver que la propulsion électrique a aussi sa place en-dehors des rubans asphaltés.



Pour partir sereinement à l’aventure, cette version voit sa garde au sol se surélever de 15 cm pour culminer à quasiment 30 cm (29,3 cm) et assurer à cet EQC « au carré » une hauteur de passage à gué de 40 cm.



Pour arriver à cette hauteur de caisse généreuse, l’EQC 4x4² utilise non seulement des gros pneus de 20 pouces (285/50 R20), mais également des essieux portiques, comme sur un Unimog ! Mais, pour le reste, cet EQC baroudeur reste techniquement identique aux autres EQC 400 4 Matic.

Mercedes annonce tout de même l’apparition d’une nouvelle technologie sur ce concept permettant d’intégrer les haut-parleurs destinés à avertir les piétons directement à l’intérieur des phares. De quoi créer les premiers phares sonores du marché…

Pour le moment, cet aventurier électrique est présenté comme un concept. Mais, pour rappel, l’impressionnant Classe G 4x4² a, suite à l’engouement rencontré par son concept, bien été produit en série entre 2015 et 2017…

source:
https://www.vroom.be/fr/actus/mercedes-eqc-4x4-aventures-lectriques-23852?utm_source=vroom&utm_medium=content&utm_campaign=newsletter-daily-content&utm_term=news2


3
RENAULT MÉGANE EVISION : CŒUR ÉLECTRIQUE.

Renault présente sa nouvelle arme électrique pour s’attaquer au cœur du marché : la Mégane eVision.

Un concept qui débouchera sur un modèle de série dès l’an prochain.



Comme promis, Renault a dévoilé un concept électrique (en plus de la version définitive de la Dacia Spring Electrique) en guise de prémices à son évènement digital eWays consacré à la mobilité électrique.



Première surprise : il s’appelle Mégane eVision ! Il reprend donc le nom de la célèbre voiture au cœur du catalogue Renault depuis maintenant 25 ans. « Nous avons positionné dans le futur un de nos modèles les plus iconiques. Mégane eVision réinvente Mégane, et Renault réinvente Renault. Ce n'est qu'un début, une toute nouvelle génération de véhicules électriques innovants arrive » a commenté Luca De Meo, le nouveau CEO du Groupe Renault.



Ce concept mélange les genres et se place à mi-chemin entre une berline et un SUV. Il profite surtout de la nouvelle plateforme électrique modulaire CMF-EV du Groupe Renault (étrennée par le SUV Nissan Ariya) pour soigner ses aspects pratiques. Long de seulement 4,21 m, il offre un espace habitable généreux grâce à son long empattement (2,70 m) et ses porte-à-faux très réduits.



Ce concept est animé par un seul moteur électrique (relié aux roues avant). Il développe 160 kW (217 ch) et 300 Nm. De quoi permettre au concept d’accrocher les 100 km/h en moins de 8 s. Mais Renault précise que sa plateforme autorise le montage d’un second moteur électrique sur l’essieu arrière (comme sur le Nissan Ariya).

Le concept dispose d’une batterie, très plate, de 60 kWh et accepte la recharge en 22 kW en courant alternatif et jusqu’à 130 kW en courant continu. Renault n’annonce pas d’autonomie mais précise que « la nouvelle batterie 60 kWh associée à la charge rapide permettra au futur modèle de série (…) de parcourir des distances type Paris-Lyon dans des temps comparables aux véhicules thermiques, pauses comprises. »



Le modèle de série découlant de ce concept sera présenté en 2021.

source:
https://www.vroom.be/fr/actus/renault-m-gane-evision-c-ur-lectrique-23867?utm_source=vroom&utm_medium=content&utm_campaign=newsletter-daily-content&utm_term=news2

4
TESLA TRAVAILLE SUR UNE BATTERIE QUI ATTEINDRA 3,5 MILLIONS DE KILOMÈTRES

Un scientifique travaillant pour Tesla a publié des chiffres impressionnants.



Depuis 2016, Tesla travaille avec Jeff Dahn, un scientifique canado-américain qui a joué un rôle de pionnier dans la préparation des batteries lithium-ion pour la production en série. Son rôle chez Tesla ? Améliorer sans cesse les batteries de la marque. Lors d’une récente présentation, Jeff Dahn a parlé des tests d'un nouveau type de cellule de batterie que Tesla prévoit de mettre en production l'année prochaine, la 4680. Au sujet de cette dernière, Elon Musk a promis une durée de vie d'au moins un million de miles (1,6 million de kilomètres).

Le scientifique semble cependant avoir obtenu de biens meilleurs résultats dans son laboratoire ! Il y charge et décharge en permanence toute une série de cellules expérimentales. Après trois ans de tests, les cellules ont déjà atteint 10.000 cycles de charge sans pertes significatives. Si vous prenez une voiture électrique avec une autonomie moyenne de 350 kilomètres et que vous multipliez cette dernière par 10.000, vous arrivez à 3,5 millions de kilomètres !

Encore plus fort !

De plus, si les batteries ne sont jamais déchargées à 0 % et jamais rechargées à 100 %, elles atteindront même 15.000 cycles sans perte ! Le test se poursuit d’ailleurs en ce moment, avec de nouveaux cycles chaque jour. « Avons-nous vraiment besoin de batteries aussi performantes ? », se demande M. Dahn. Oui, car cela signifie que les batteries peuvent être réutilisées après la fin de vie de la voiture. Voilà qui est une bonne nouvelle pour le recyclage, que l’on sait énergivore. De plus, cela signifie également que les batteries d'un véhicule électrique peuvent être utilisées comme batteries domestiques lorsque la voiture est garée, car cela n'affecte pas leur durée de vie.

1,2 million

La durée de vie des batteries Tesla actuelles est déjà bien longue, comme le prouve l'Allemand Hansjörg von Gemmingen-Hornberg : sa Model S P85, l'un des premiers exemplaires livré en Allemagne, vient de parcourir 1,2 million de kilomètres.



Toutefois, ce kilométrage impressionnant a usé pas moins de quatre batteries et trois moteurs électriques, tous remplacés sous garantie. Sa batterie actuelle est d'une génération plus récente, puisqu'elle tient depuis 700.000 kilomètres.

source:
https://www.vroom.be/fr/actus/tesla-travaille-sur-une-batterie-qui-atteindra-3-5-millions-de-kilom-tres-23873?utm_source=vroom&utm_medium=content&utm_campaign=newsletter-daily-content&utm_term=news5

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MAZDA ARRÊTE LE 2.2 L DIESEL EN EUROPE…

MAIS LE LANCE AUX ETATS-UNIS !

Les Japonais restent fidèles à leur réputation d’originaux…



Mazda vient officiellement d'annoncer que sa grande berline et son break 6 ne seront disponibles qu’avec des moteurs essence à partir de l'année-modèle 2021. En effet, le moteur 2.2 l diesel SkyActiv-D de 150 ou 184 ch serait trop coûteux à adapter aux dernières normes d'émissions européennes, ces dernières étant toujours plus strictes. Serait-ce la fin de ce moteur ?

Pas tout à fait : la marque vient d'obtenir les autorisations nécessaires pour vendre sa Mazda 6 2.2 SkyActiv-D aux... États-Unis, un pays où presque personne ne veut de voitures diesel. Comme nous le répétons souvent, Mazda est un constructeur pour le moins atypique…

source:
https://www.vroom.be/fr/actus/mazda-arr-te-le-2-2-l-diesel-en-europe-mais-le-lance-aux-etats-unis-23851?utm_source=vroom&utm_medium=content&utm_campaign=newsletter-daily-content&utm_term=news2

6
AMENDES CO2 : LES CONSTRUCTEURS EN BONNE VOIE POUR LES ÉVITER ?

Pour certaines marques, l’objectif est déjà atteint.

D’autres sont encore un peu à la traîne…

Mais elles devraient aussi éviter les amendes d’après cette étude de Transport & Environnement !



On le sait : à la fin de l’année, l’Europe sortira sa calculatrice pour établir la moyenne des émissions des voitures neuves vendues par les différents constructeurs en 2020. Et les marques dont la moyenne dépasserait l’objectif fixé devront payer de (très lourdes) amendes.

Il y a peu, ces amendes semblaient quasiment incontournables pour les constructeurs… Mais, en usant de diverses stratégies, il semblerait bien que les constructeurs automobiles soient maintenant sur la bonne voie pour les éviter. C’est, du moins, ce qu’il ressort d’une étude de Transport & Environnement se basant sur les ventes du premier semestre 2020.

Selon cette étude, le groupe PSA, le groupe BMW et Volvo sont déjà aux normes par rapport aux objectifs de l’UE sur le premier semestre 2020. Le groupe italo-américain FCA aussi grâce à son accord avec Tesla lui permettant de comptabiliser les chiffres du constructeur électrique dans ses statistiques…

Renault, Nissan, Ford et l’ensemble « Toyota-Mazda » (selon le même type d’accord que FCA avec Tesla) n’ont, quant à eux, qu’un « petit écart de 2 grammes de CO2 par km à combler » note T&E. Un retard qui devrait être effacé d’ici la fin de l’année.

Un peu plus à la traîne, le groupe Volkswagen (à 5 g), Hyundai-Kia ( à 7 g et 3 g), Daimler (à 9 g) et Jaguar-Land Rover (à 13 g) semblent moins bien partis. Mais ils devraient toutefois parvenir à l’objectif à la fin de l’année relève T&E « soit par le biais de leurs stratégies de conformité qui consistent à vendre plus de véhicules électrifiés, soit en mutualisant leurs émissions avec d’autres entreprises, ou encore les deux » note T&E.

source:
https://www.vroom.be/fr/actus/amendes-co2-les-constructeurs-en-bonne-voie-pour-les-viter-23842?utm_source=vroom&utm_medium=content&utm_campaign=newsletter-daily-content&utm_term=news1

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Une fondation néerlandaise poursuit Tesla en justice.

La Tesla Claim Foundation est une association de conducteurs Tesla mécontents qui espèrent obtenir réparation contre le constructeur automobile américain par le biais des tribunaux.

Les membres de l'association sont particulièrement préoccupés par le fait que plusieurs modèles ne répondent pas aux attentes en matière de qualité et que leurs plaintes à ce sujet ne sont pas entendues par Tesla.



Il s'agit d'une série de problèmes, en particulier électroniques, que la Tesla Claim Foundation juge inacceptable. Dans la liste du site web de l'organisation, on trouve des choses comme des portes qui ne s'ouvrent plus, des fenêtres qui tombent ou le pilote automatique qui se met à freiner sans raison.

Tout autant pointées du doigt, sont la puissance prédéterminée et le rayon d'action dont les plaignants affirment également qu'ils ne sont pas plus ou moins atteints. Les remarques faites à cet égard à Tesla sont restées sans réponse pour le moment, ce qui a finalement amené les clients mécontents à décider de s'adresser aux tribunaux en combinant leurs forces.

Procédure judiciaire
Cela a finalement abouti à ce procès, dans lequel la fondation espère obtenir une indemnisation collective pour chacun de ses membres par le biais de la WAMCA (Wet afwikkeling massachade in Collectieve Action), qui est récemment entrée en vigueur aux Pays-Bas. Une liste de parties lésées qui, soit dit en passant, s'allonge de jour en jour.

source:
https://www.moniteurautomobile.be/actu-auto/juridique/nederlandse-stichting-daagt-tesla-voor-de-rechter.html?utm_source=new-issue-201022&utm_medium=email&utm_content=moniteur_automobile&utm_campaign=&utm_content=websites&utm_medium=produpress&utm_source=produpressmail&utm_term=produpress

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C'est une première, on a vendu autant de boîtes auto que manuelles.

Cette année, pour la première fois, les ventes de voitures en boîte automatique égalent celles équipées d'une boîte manuelle.

La fin de la troisième pédale semble en bonne voie.



Selon la Febiac, 47,8 % des voitures vendues sur notre marché cette année ont une boîte de vitesses automatique, contre 48 % pour les boîtes de vitesses manuelles. Les 4,2 % restants appartiennent à la catégorie "inconnue", mais il s'agirait aussi principalement de boîtes de vitesses automatiques, ce qui fait que cette année (jusqu'à présent), pour la première fois, on a vendu davantage de voitures dans lesquelles il n'est pas nécessaire de passer les vitesses soi-même. En 2019, 54% des voitures vendues nécessitaient encore de changer de vitesse au levier, en 2010, c'était encore 85% !



Des offres plus nombreuses et de meilleure qualité
Le déclin de la boîte de vitesses manuelle semble donc définitivement amorcé, notamment parce que la qualité de la boîte automatique s'est considérablement améliorée. L'époque où l'on mettait les gaz avec une boîte automatique et où l'on pouvait compter les secondes jusqu'à ce que cette dernière ait choisi le bon rapport et que l'on puisse enfin redémarrer est révolue. De nos jours, une voiture obtient de mauvais points de notre part lorsqu'il y a même un retard d'une fraction de seconde sur la réaction de la pédale d'accélérateur.

Pour dire que la qualité s'est sérieusement améliorée. Une boîte de vitesses automatique moderne est non seulement plus confortable, mais aussi plus rapide et plus économique qu'une boîte manuelle. En partie grâce à l'arrivée de la boîte à double embrayage robotisée, qui est plus légère et plus compacte que le convertisseur de couple traditionnel et a donc trouvé sa place dans les voitures plus petites et moins chères, qui jusqu'à récemment étaient presque exclusivement disponibles avec une boîte de vitesses manuelle.

En outre, les constructeurs commencent à préférer la boite automatique. Mercedes a récemment annoncé qu'elle cesserait bientôt de fournir une transmission manuelle. Comme les automatiques sont généralement plus économiques de nos jours, elles émettent moins de CO2, ce qui permet aux constructeurs d'atteindre plus facilement leurs objectifs en matière de CO2. En outre : si presque plus personne n'achète de boîte de vitesses manuelle, pourquoi, en tant que constructeur automobile, développeriez-vous deux boîtes de vitesses pour un même modèle ?

Enfin, il y a l'électrification de la flotte, probablement le dernier clou dans le cercueil de la boîte de vitesses manuelle. Un hybride avec une boîte de vitesses manuelle est très rare, sauf pour l'ancienne Honda CR-Z. Même la Volkswagen Golf n'est disponible qu'en version hybride douce avec une boîte de vitesses DSG. Vous ne trouverez pas de nouvelle voiture électrique avec un vrai levier de vitesse. Et donc la transmission traditionnelle est probablement perdue en même temps que le groupe motopropulseur traditionnel.

source:
https://www.moniteurautomobile.be/actu-auto/marche/boites-auto.html?utm_source=new-issue-201022&utm_medium=email&utm_content=moniteur_automobile&utm_campaign=&utm_content=websites&utm_medium=produpress&utm_source=produpressmail&utm_term=produpress

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AUDI Q8 : ENFIN DISPONIBLE EN HYBRIDE RECHARGEABLE ET AVEC DEUX SAVEURS AU PROGRAMME !

L'Audi Q8 TFSI e quattro est partiellement électrique et est proposé en deux versions de puissance.



On s’y attendait forcément un peu : l'Audi Q8 est désormais disponible en hybride rechargeable. Forcément, ce modèle est techniquement proche des Bentley Bentayga, Porsche Cayenne, Volkswagen Touareg et Audi Q7 hybrides rechargeables. Et à l’instar du Q7 hybride, le Q8 TFSI e quattro est disponible en deux versions de puissance : le Q8 55 TFSI e quattro de 381 ch et 600 Nm de couple et le Q8 60 TFSI e quattro de 462 ch et 700 Nm.



Le premier demande 5,8 secondes pour atteindre 100 km/h, tandis que le second est plus rapide de 0,4 seconde. Tous deux sont limités à 240 km/h. Quelle que soit la puissance, le moteur à combustion interne est toujours un V6 3.0 TFSI essence développant 340 ch et 450 Nm de couple. La différence de performance réside donc dans le réglage du moteur électrique, à la puissance maximale de 100 kW (136 ch).



Une nouvelle batterie

Grâce à sa batterie de 17,8 kWh (de 0,5 kWh plus grande que celle de la Q7 TFSI e quattro), le Q8 avance une autonomie électrique allant jusqu'à 59 kilomètres selon le cycle NEDC. Le cycle WLTP, plus réaliste, en compte 49. Bon à savoir, la batterie du Q8 est également plus légère de 40 kilos que celle du Q7 ! Il n’est donc pas surprenant qu’Audi précise que cette dernière sera reprise sur le Q7 hybride rechargeable. Le chargeur interne de 7,4 kW permet de recharger la batterie en 2,5 heures.



Le Q8 55 TFSI e quattro coûte un minimum de 75.351,26 euros en Belgique. Avec un prix de départ de 92.800 euros, le 60 TFSI e quattro est presque 17.500 euros plus cher. Notez toutefois que ce dernier profite du pack S-Line au design extérieur et intérieur plus sportif. Face au Q7 identiquement motorisé (74.060 euros), le Q8 55 TFSI e demande un petit 1.500 euros supplémentaire. En revanche, et de manière bien étrange, le Q8 60 TFSI e réclame environ 10.000 euros de plus qu’un Q7 équivalent (82.160 euros).



source:
https://www.vroom.be/fr/actus/audi-q8-enfin-disponible-en-hybride-rechargeable-et-avec-deux-saveurs-au-programme-23857?utm_source=vroom&utm_medium=content&utm_campaign=newsletter-daily-content&utm_term=news2

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KARMA GSE-6 : ELLE VISE LES LUCID AIR ET TESLA MODEL S

En 2021, une nouvelle berline électrique arrivera sur le marché.

Elle sera vendue 80.000 dollars et devrait atteindre 480 kilomètres d’autonomie.



L'année prochaine, les personnes à la recherche d'une berline électrique premium auront l'embarras du choix ! En effet, Karma promet sa nouvelle GSe-6 pour 2021. Elle fera donc concurrence aux Audi e-tron GT, Lucid Air, Porsche Taycan et autres Tesla Model S.

Karma n’a encore dévoilé aucune image montrant la voiture en entier, mais sachez que ce constructeur a racheté les droits de Fisker Karma lorsque ce dernier a mis la clé sous la porte. La grosse berline hybride rechargeable fut maintenue en vente sous le nom de Revero GT. Nous avons donc toutes les raisons de penser que la GSe-6 sur base sur ce dernier modèle !

Cette berline entièrement électrique, initialement destinée au marché nord-américain, aura une autonomie de 300 miles (483 kilomètres), ce qui la place loin derrière Lucid et Tesla.

Notez toutefois une erreur assez grossière sur le site du constructeur : Karma parle d'une batterie de « 110 kW », alors qu’il doit s'agir de « kWh » (les kW expriment une puissance). La marque décrit l'accélération comme « suffisamment rapide ».

La voiture serait vendue 79.900 dollars, soit un bon 10.000 dollars de plus que le prix "gamin" de la Tesla Model S Long Range. Un porte-parole de la marque nous promet toutefois que la GSe-6 sera « beaucoup plus sexy »...

source:
https://www.vroom.be/fr/actus/karma-gse-6-elle-vise-les-lucid-air-et-tesla-model-s-23872?utm_source=vroom&utm_medium=content&utm_campaign=newsletter-daily-content&utm_term=news1

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VANWALL : LE LÉGENDAIRE CONSTRUCTEUR DE F1 EST DE RETOUR !

La firme entend faire des répliques - pardon des « continuation cars » - de la voiture avec laquelle elle a remporté le titre constructeur en F1, en 1958.



En 1958, Vanwall, une écurie britannique de Formule 1, remportait le titre de champion du monde des constructeurs. C’était la première année qui a vu ce titre décerné et Vanwall l’a raflé au nez et à la barbe de Ferrari qui espérait en avoir les honneurs ! Cependant, Vanwall, fondée en 1954, n'a pas fait long feu puisqu'en 1961 l’aventure était terminée. Aujourd'hui, le groupe Vanwall, nouvellement fondé, veut reconstruire cette légendaire F1 de 1958. Sur base des plans et des dessins originaux, le groupe Vanwall semble être en mesure de reproduire très fidèlement la monoplace.

Aucune amélioration technique majeure ne sera apportée, car la voiture ne sera pas homologuée pour circuler sur la voie publique. Bien entendu, ce modèle ne sera donc nullement adapté à un usage quotidien ! Ces « continuation cars » - une pompeuse appellation qui désigne de brillantes répliques - resteront toutefois extrêmement rares : le groupe Vanwall n'en construira que six. Cinq d'entre elles seront vendues à des clients et un exemplaire sera intégré à la collection de la marque. Le prix? 1,82 million d'euros hors TVA...



source:
https://www.vroom.be/fr/actus/vanwall-le-l-gendaire-constructeur-de-f1-est-de-retour-23879?utm_source=vroom&utm_medium=content&utm_campaign=newsletter-daily-content&utm_term=news1

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Autres Mazda / ESSAI : MAZDA MX-30, UNE QUESTION DE TAILLE
« le: 24 octobre 2020 à 18:47:05 »
ESSAI : MAZDA MX-30, UNE QUESTION DE TAILLE.

Avec sa nouvelle MX-30, Mazda rejoint ses concurrentes dans le bain des voitures électriques.

Mais, comme à l'accoutumée avec la marque nippone, elle ne fait rien comme tout le monde !

Avec sa batterie modeste, la première Mazda électrique parviendra-t-elle tout de même à convaincre ?



Après avoir passé quelques minutes au volant de la mule d'essai l'année dernière, nous prenons enfin les rênes de la MX-30 de production. L'occasion, encore une fois, de nous familiariser avec l'approche de Mazda à l'électrique. On vous explique…


Vue globale

Alors que l'autonomie semble être brandie comme l'arme de vente principale des grosses électriques, puissantes et lourdes, Mazda porte à cette approche marketing un regard plutôt critique. D'après la marque nippone, afin de réduire les émissions d'une auto, il faut avoir une vision globale. Une vision qui part de la production, jusqu'au recyclage en passant par l'utilisation. Au risque d'enfoncer une porte ouverte, il faut en effet rappeler que la production des batteries nécessaires aux voitures électriques émet du CO2. Plus elles sont grosses, plus les émissions sont élevées. Bien sûr, il faut comparer cela aux gaz qu'émet une voiture à combustion tout au long de sa vie en plus de sa production. Un calcul savant que Mazda s'est amusé à faire.


La juste taille

On vous passe les détails techniques – ne nous remerciez pas – pour condenser l'info : d'après Mazda, la capacité idéale de la batterie pour son SUV compact est de 35,5 kWh. Voilà qui explique les choix techniques. Maintenant, entrons dans le vif du sujet. Baptisée MX-30, ce nouveau modèle 100% électrique reprend la plateforme déjà étrennée par les CX-30 et Mazda3. Dissimulée sous le plancher, la batterie alimente un moteur électrique de 107 kW (145 ch) et 271 Nm de couple placé sur le train avant. Avec une consommation moyenne officielle de 19 kWh/100 km, la Mazda MX-30 annonce une autonomie de 200 km…


Différentiation volontaire

Afin de marquer le coup de l'entrée de Mazda dans le secteur électrique, la MX-30 se démarque de ses frères et sœurs à plusieurs niveaux. Outre l'énergie qu'elle utilise pour avancer, son esthétique se veut également plus plane et ses formes moins tendues. On y reconnaît toujours le coup de crayon nippon, mais le crossover se veut plus calme. Il se démarque également par ses portières à ouverture inversée, que Mazda baptise « Freestyle ». C'est la même chanson dans l'habitacle où la sérénité coïncide avec la pensée écologique. Cette dernière est mise en évidence par le cuir « vegan », les tissus faits à partir de bouteilles plastiques recyclées ou, encore plus impressionnant, le liège véritable utilisé avec parcimonie sur la console centrale. D'ailleurs, cet ensemble central flottant abrite un nouveau sélecteur de vitesse ainsi qu'un écran tactile rassemblant les commandes de la climatisation. Cela dit, on peine à voir son utilité puisqu'il est bordé…de commandes physiques !



Comme à la maison

Avec son habitacle écolo, son look serein et ses portières inhabituelles, la MX-30 casse les codes. Pourtant, sur la route, elle se montre étrangement…banale ! Ce n'est en rien une critique négative et Mazda dit d'ailleurs avoir l'ambition de ne pas choquer. Et oui, pour la majorité des futurs clients, cette MX-30 sera leur première auto électrique. Les ingénieurs ont donc travaillé sur la pédale d'accélérateur afin qu'elle commande le moteur électrique de façon plus linéaire, ce qui assure une dynamique de conduite plus souple. C'était déjà vrai avec le prototype. Cependant, sur cette version de production il est possible de régler la quantité de régénération au levé de pied souhaitée via les palettes au volant. Un vrai plus ! Au fil des kilomètres, on redécouvre un SUV très civilisé et confortable qui, cependant, ne manque pas de dynamisme grâce à sa direction naturelle.


Plus qu'annoncé

Au terme de nos quelques 100 km sur les routes belges à l’occasion de cette première prise en main, cette MX-30 nous réserve une dernière surprise. Bien que ses chiffres d'homologation annoncent une consommation relativement élevée de 19 kWh/100 km, l'ordinateur de bord de notre véhicule d'essai nous affichait seulement 13,4 kWh/100 km. Une belle différence en faveur de l'autonomie. À cette allure, il sera très aisé d'atteindre, voir même de dépasser les 200 km d'autonomie. Et quand les accus sont à court de jus, il suffit de se brancher au réseau. En courant alternatif, la MX-30 demandera 3 heures pour passer de 10% de charge à 80%, et 5h pour arriver à une charge complète. Sur une borne rapide de 50 kW, la même action ne prendra que 36 minutes. Cependant, il s'agit de la puissance maximale qu'acceptera de « digérer » la nippone.


Dans les clous

Comparée à ses concurrentes, la Mazda MX-30 reste dans les clous avec son prix d'attaque de 33.490 €. Là où le bât blesse, c'est que les autres crossovers électriques s'équipent souvent d'une plus grande batterie tout en offrant une meilleure habitabilité. Heureusement, la Mazda compense légèrement cela avec sa dotation de base généreuse.


Notre verdict

Il faut le dire : la vision de la voiture électrique de Mazda ne plaira pas à tout le monde. Bien que l'emballage soit attirant, le bonbon qu'il renferme n'est pas sans défaut. Cependant, bien que les chiffres officiels soient limités, notre essai nous prouve que l'autonomie peut facilement être surpassée. En sus, son esprit décalé, sa finition et son confort ne manqueront pas d'assister sa popularité.




source:
https://www.vroom.be/fr/essai/essai-mazda-mx-30-une-question-de-taille-23869


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OFFICIEL : HYUNDAI I20 N, BOMBINETTE CORÉENNE.

Hyundai se lance à son tour dans le segment de la petite dévergondée avec L’i20 N.

Elle hérite d’un 1.6 l turbo de 204 ch pour taquiner la Ford Fiesta ST.



Hyundai continue son offensive tout azimut. Cette fois, c’est au segment de la citadine sportive que le géant coréen s’attaque avec cette i20 N. Petite sœur de l’i30 N, l’i20 N hérite d’un 1.6 l turbo de 204 ch et 275 Nm. Elle se profile donc comme une rivale directe de la Ford Fiesta ST (1.5 l turbo de 200 ch et 290 Nm), une des rares dernières représentantes du segment.



Cette cavalerie permet aux 1.190 kg de la Hyundai i20 N d’accrocher les 100 km/h en 6,7 s et d’atteindre 230 km/h en pointe. La Ford Fiesta ST annonce 6,5 s et 232 km/h pour les mêmes exercices.



Cette i20 est proposée avec une boîte manuelle à 6 rapports. Une boîte qui peut proposer un système de synchronisation automatique du régime lors des rétrogradages via le bouton REV situé sur le volant.

Contrairement à la bouillonnante Toyota GR Yaris, l’i20 N se contente de ses seules roues avant motrices. Mais Hyundai précise que l’i20 N « peut être équipée » d’un différentiel autobloquant mécanique pour un maximum de motricité.

Cette alléchante i20 N arrivera sur les marchés européens au printemps 2021.

source:
https://www.vroom.be/fr/actus/officiel-hyundai-i20-n-bombinette-cor-enne-23880?utm_source=vroom&utm_medium=content&utm_campaign=newsletter-daily-content&utm_term=news2

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Notre premier essai de la Mercedes Classe E restylée hybride diesel.



Parfois les restylages sont invisibles chez Mercedes. Mais, pour les quatre ans de sa Classe E, l’étoile lui offre un solide coup de jeune, assorti de nouveaux moteurs.

Premier contact avec la nouvelle 300 de hybride rechargeable, ici dans sa version 4x4… qui ne sera pas importée en France.

LES PLUS

Véritable arsenal technologique
Performances intéressantes
Espace à bord

LES MOINS

Ergonomie compliquée
Coffre amputé
Intérêt limité
On n’en croise pas à tous les coins de rue en France, mais la Classe E “compte” dans la galaxie Mercedes. Cette génération s’est écoulée dans le monde à plus de 1,2 millions d’exemplaires depuis son lancement en 2016 (dont la moitié en Chine en version rallongée). Alors pour conforter sa main mise sur ce segment en déclin en Europe, la marque allemande s’est retroussée les manches.

Changement surtout cosmétique
Nouvel avant, feux arrière redessinés - sauf sur le break - la E s’allonge de 2 cm (4,94 m) et ne se confond plus, désormais, avec sa petite sœur Classe C. Tout en se distinguant nettement de la grande S, remplacée à la fin de l’année. En s’installant à bord de la “nouvelle” E, les évolutions sont plus mesurées. Toutefois, le nouveau volant et l’écran central agrandi à 12,3 pouces (en option) et désormais tactile ajoutent à la modernité.

Arsenal technologique impressionnant
La nouvelle commande vocale maison s’est avérée moins douée qu’à l’accoutumée - elle a besoin d’une connexion Internet pour gagner en “intelligence” - mais l’arsenal de technologies disponibles impressionne. Notamment la dernière version de l’assistant de conduite en embouteillages, plutôt convaincant, même si, comme à l’accoutumée, impossible de lui faire confiance à 100%, une simple ligne blanche à moitié effacée suffisant à le perturber.



Pas de quoi bouder le plaisir de vivre à bord de cette berline toujours aussi bien réalisée et agréable à vivre. Même si, à proposer autant de raffinements (souvent en option), l’interface “homme-machine” n’est pas des plus intuitive, notamment les commandes sensitives situées sur les branches du volant. A l’inverse, c’est toujours facile de trouver une excellente position de conduite grâce aux commandes électriques évidentes.

Un bel espace mais un coffre amputé
De leurs côtés, les passagers profitent d’un bel espace, en particulier à l'arrière, même si le tunnel imposé par la transmission n’en fait pas une vraie 5-places. Quant au coffre, il fait les frais du système hybride de cette variante 300 de : la soute affiche une “marche” mangeant de la hauteur, et le volume annoncé tombe ainsi à 480 dm3 au lieu de 640 dm3 sur les variantes thermiques.

Une gamme limitée au lancement
A la disponibilité en concessions, à la rentrée, gamme se compose d’une version essence (E 53/435 ch), de deux diesels (E220 d/194 ch, E400 d/330 ch) et d’une hybride rechargeable diesel (E 300 de/306 ch). Mercedes France a clairement fait le choix de limiter la gamme … ce qui nous joue des tours puisque la marque nous a fait essayer une variante 4Matic de la 300 de, alors que cette dernière ne sera proposée qu’en version propulsion dans l’Hexagone !

Des relances percutantes
Forcément, avec ses quatre roues motrices, “notre” 300 de présente une motricité impeccable. Ce ne sera pas forcément le cas sans, car, à associer le 2 l diesel (194 ch) et un moteur électrique de 122 ch, la berline Mercedes n’offre pas moins de 306 ch et 700 Nm de couple cumulés quand la charge de la batterie de 13,5 kWh le permet. De quoi procurer des relances consistantes, même s’il ne faut pas prendre la E pour une sportive, la faute à un poids affichant 2 145 kg sur la bascule. Voilà qui limite un peu l’efficacité du châssis, toujours talentueux cela dit.



Choisir la bonne suspension
Enfin, si nous n’avons pas pu vérifier les autonomies électriques, décevantes sur la précédente version, l’agrément d’utilisation est bien au rendez-vous. A la douceur du système, où les transitions entre les énergies sont bien gérées, s’ajoute le confort de roulage avec la suspension pneumatique Air Body Control (2 300 €) - bien plus recommandable que l’Agility Control et sa suspension abaissée de 15 mm que nous avons l’opportunité de tester par ailleurs.

Pour quel usage ?
Toutefois, aussi agréable à vivre soit-elle, l’intérêt de cette Classe E est discutable. La 300 de s’affiche en effet 8 550 € de plus qu’une 220 d (64 350 € au lieu de 55 800 €). Sachant que pour rentabiliser cet écart il faut rouler le plus possible en électrique… alors qu’on choisi un diesel d'abord pour engranger les kilomètres.



FICHES TECHNIQUES

Appellation commerciale   Mercedes E 300 de 4MATIC Avantgarde Line 2020
Moteur   Quatre cylindres en ligne, 16 S, 1950 cm3
Puissance   194 ch
Couple   400 Nm
Transmission   Propulsion
Type de boîte   Automatique

source:
https://www.automobile-magazine.fr/tous-les-essais/article/27960-notre-premier-essai-de-la-mercedes-classe-e-restylee-hybride-diesel

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Mercedes abandonne le diesel 1.5 d’origine Renault.



L’heure du partenariat touche à sa fin pour les diesel d’entrée de gamme Mercedes.
La marque à l’étoile proposera désormais un moteur fabriqué en interne pour les 180 d.

Jusqu’à présent, les Mercedes Classe A et Classe B équipées de petit moteur diesel (déclinaison 180 d) étaient pourvues d’un 4-cylindres 1.5 d’origine Renault.

Plutôt que de chercher à le réhomologuer, le bloc a tout simplement été abandonné par Mercedes, qui va désormais proposer son propre moteur 2.0 diesel, déjà présent sous les capots des 200 d et 220 d.

Pour les versions 180 d, il est simplement dégonflé à 116 ch, comme le 1.5 qu’il remplace. Le passage au 2.0 signe aussi l’arrivée d’une boîte automatique à 8 rapports en lieu et place de la 7 vitesses.

Si la Classe A et ses dérivés CLA en profitent dès à présent, la Classe B devra encore attendre un peu avant de le recevoir.


Pour l'instant, le diesel le moins puissant pour le monospace est ainsi le 200 d, de 150 ch.

Quant aux SUV GLA et GLB, ils ne sont tout simplement pas disponibles en 180 d en France, alors que cette version existe en Allemagne.

Renault minimise aussi son utilisation
Si Mercedes s’en sépare purement et simplement, Renault a décidé de faire rhéomologuer ce diesel 1.5, mais dans une inédite version 100 ch destinée à la Clio, et qui arrivera au printemps prochain.

La déclinaison 85 ch sera abandonnée, tandis que la 115 ch va perdurer quelques temps encore, notamment sous le capot de la Mégane.
Quant au Captur, il est encore disponible avec ce bloc jusqu’à la fin de l’année, puis il abandonnera totalement le diesel à partir de 2021, préférant se concentrer sur l’essence et l’hybride.


source:
https://www.automobile-magazine.fr/toute-l-actualite/article/28329-mercedes-abandonne-le-diesel-15-dorigine-renault

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