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Messages - mike

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Le Bar / Marché: et si on commandait une voiture au Père Noël ?
« le: 22 décembre 2013 à 20:17:06 »



Quelle belle période se présente devant nous. Un Père Noël prêt à déverser sa hotte de cadeaux au pied du sapin, des étrennes à suivre, la liesse, des guirlandes et oublier nos boules de cette année finissante. L'automobile n'est pas en reste et elle promet d'être généreuse jusqu'au bout de 2013. Bon, il faut dire aussi que l'occasion fait le larron puisque entre des stocks à épuiser et une hausse de la TVA à venir, les concessionnaires ne veulent pas être les dindons de la farce du réveillon.

Olivier Lamirault est un homme avisé. Président du Conseil national des professions de l’automobile, il sait de quoi il parle, avec les bonnes sources. Il vient de se confier au média 20 minutes en incitant ses congénères à ne pas oublier de commander une nouvelle voiture dans leur lettre au Père Noël. Car c'est le moment des affaires.

Des remises de 30% ne seront pas des exceptions et ce d'autant plus qu'au 1er janvier prochain, en sus de la hausse de la TVA, il y aura aussi l'augmentation du malus. Il faut donc écouler et pour ce faire, il n'est pas une marque qui ne jouera pas le jeu. La source a ainsi détecté que Peugeot offrait jusqu'à 7.000 euros sur certains de ces véhicules.  Citroën offre des remises comprises entre 4.160 et 6.360 euros selon les modèles. Ford dévoile une remise de 4.010 euros sur la Fiesta, Seat de 4.400 euros sur l'Ibiza, Fiat de 3.350 euros sur la Punto, ou Skoda de 3.065 euros sur la Fabia. On va finir par y croire à ce Père Noël !

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On n'en cause mais pas tant que ça. Il faut dire que, pour le moment, les hautes sphères ne craignent pas le coup de pompe dans les stations d'essence aux pistolets toujours fonctionnels. Mais quand même, il ne faudrait pas être la victime d'un trop plein de confiance qui nous laisserait sec pendant les fêtes de Noël. Car en ce moment, quatre des cinq raffineries du groupe Total son en grève. La CGT, qui alimente le mouvement, ne tient apparemment pas à rester sur la réserve, parlant même, pour un site, d'état de siège.

"Le mouvement continue, il semble bien s'ancrer", a d'ailleurs évalué un responsable de cette centrale syndicale qui est le premier syndicat de la branche raffinage-pétrochimie de Total. "La direction générale nous a fait passer le message que, pour eux, il n'y avait pas de sujet, donc les négociations se font au niveau de chaque établissement."

Et quels sont ces établissements ? Les raffineries en grève, qui produisent pour l'essentiel de l'essence et du gasoil pour l'automobile, affichent une capacité de 339.000 barils par jour (bpj) pour Gonfreville (Seine-Maritime), 230.000 bpj pour Donges (Loire-Atlantique), 155.000 bpj pour La Mède (Bouches-du-Rhône) et 119.000 bpj pour Feyzin (Rhône). Puis il y a la raffinerie de Grandpuits (Seine-et-Marne), d'une capacité de 99.000 bpj, qui fonctionnait normalement hier vendredi après la reprise du travail votée mardi. En revanche, l'ambiance est bien moins détendue à Gonfreville où son responsable CGT, Thierry Defresne, a déclaré : "On est passés à un cran supérieur au niveau de la raffinerie, on est en état de siège c'est-à-dire qu'on a bloqué l'entrée."

Quelles sont les raisons de cette colère ? La CGT estime que la proposition de Total d'une augmentation de salaires annuelle de 1,5% n'est pas suffisante et réclame pour chaque salarié une prime de 1.500 euros et une augmentation de 100 euros par mois. Total indique que la hausse proposée atteint déjà 3,5% en incluant des éléments d'ancienneté et de performance. Un accord salarial a été signé lundi avec trois organisations syndicales, qui représentent ensemble une majorité de salariés. Le mouvement social qui affecte 60% de la capacité française de raffinage pour des revendications salariales est entré vendredi dans son huitième jour

Du coup risque-t-on de se retrouver avec des stations service à sec ou regretter une inflation des prix à la pompe ? On nous assure que non. Du moins, pour l'instant..."Il n'y a pas de risque, les gens pourront partir en vacances normalement et faire le plein dans les stations sans risque d'une quelconque rupture", a dit Jean-louis Schilansky, le président de l'Union des industries pétrolières (Ufip). "On est en train de faire la démonstration qu'on peut réapprovisionner le marché français. Sur la durée, je n'en sais rien, mais instantanément c'est sûr. Dans tous les cas, le système français est couvert pour toute la période de Noël." Des propos rassurants teintés néanmoins d'une certaine prudence.

2014 risque donc de commencer sous le signe de la tension dans les stations. Une fièvre qui pourrait jouer sur les tarifs : "Il faudra voir si les prix du gasoil réagissent, mais on n'a pas encore eu de répercussion sur les prix et donc sur les marges, qui restent à des niveaux très faibles" a expertisé le même ponte. Une porte-parole de Total a quant à elle indiqué qu'il n'y avait pas de risque de rupture d'approvisionnement, ajoutant que la branche raffinage-chimie du groupe perdrait entre 450 et 500 millions d'euros en France en 2013 en raison de la faiblesse de la demande. Oui mais avec cette conjoncture anxiogène, d'aucuns voudront se dépêcher de remplir les réservoirs et se mettre un peu de côté le précieux liquide. Ce qui risque de faire exploser cette même demande.

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Coin Mazda / Mazda dévoile un nouveau moteur rotatif ...
« le: 22 décembre 2013 à 15:51:59 »
Mazda et le moteur rotatif, c'est une longue histoire qui a convaincu de nombreux « fans » à travers le monde. Mais le rotatif n'est plus vraiment adapté à notre époque et son avenir chez le constructeur japonais est pour le moins flou puisque le grand patron a déclaré récemment qu'il n'y en aurait plus au catalogue. S'il revient aujourd'hui, il ne faut pas s'emballer, c'est sous la forme d'un générateur électrique servant de prolongateur d'autonomie pour un hybride.



Les déclarations et rumeurs autour de l'avenir du moteur rotatif chez Mazda sont assez contradictoires depuis plusieurs mois et si le patron de la marque a indiqué il y a quelques semaines que c'en était fini du Wankel faute d'un marché capable d'en absorber 100 000 par an, il est souvent question d'un retour sur une future hypothatique RX-7 revival. Du coup, l'annonce de la présentation d'un prototype équipé d'un rotatif a surpris … mais ne nous emballons pas.

En effet, le constructeur vient « seulement » de présenter une Mazda2 électrique équipé d'un prolongateur d'autonomie qui se présente sous forme d'un petit moteur rotatif de 0,33 l de cylindrée placé à l'arrière. Ce moteur sert de générateur électrique et recharge les batteries lorsque celles-ci ont délivré toute leur charge initiale, augmentant d'autant l'autonomie du véhicule. Ce système est baptisé RE Range Extender et possède quelques avantages puisqu'il ne génère que peu de vibrations, peut fonctionner avec différents types de carburants et est très peu encombrant. Le moteur et son réservoir de 10 l prennent place sous le coffre de la Mazda2 tandis que les batteries sont logées sous le plancher, le moteur électrique de 75 kW (env 100 ch) étant fixé à l'avant. L'autonomie de 200 km du moteur électrique est doublée grâce au RE Range Extender.

Pour l'instant, aucune commercialisation n'est prévue, les rumeurs l'annonçant dans la remplaçante de la RX-8 ne sont donc pas fondées.

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Ecologie: la pollution baisse mais le seuil de tolérance aussi



C'est une intéressante étude qui est à lire aujourd'hui dans les colonnes du quotidien Sud Ouest. Au moment où l'on voudrait nous persuader que nous sommes à l'article d'une mort par suffocation dans nos villes, à l'instant où il s'agit de culpabiliser l'automobiliste pour mieux le préparer à payer, le journal confirme ce que nous vous avions déjà écrit : non, la pollution ne s'est pas aggravée. Elle a même régressé. En revanche, les instruments pour la mesurer se sont faits moins tolérants.

L'ozone l'été et les particules l'hiver. Décidément, il n'y a plus de saison pour rouler en voiture. Pourtant, nos politiques oublient de nous dire quelque chose d'essentiel. Les automobiles ont beau se multiplier, la pollution qu'elles engendrent effectivement, elle, ne progresse pas. Mieux, selon le titre Sud Ouest, l'air est moins pollué qu'il y a quinze ans. De quoi fâcher rouge le premier des verts.

Personne ne nie le fait que la pollution de l'air est un problème majeur dont il faut se préoccuper. Mais personne ne dit que les constructeurs automobiles s'en occupent effectivement. Alors ? Tout simplement, l'accroissement récent des pics de pollution a pour unique origine l'abaissement des seuils d'alerte depuis 2011, afin de se conformer à une directive européenne. Le seuil d'information et de recommandation pour les particules fines est ainsi passé de 80 à 50 microgrammes par mètres cube. Le seuil d'alerte est quant à lui descendu de 125 à 80 microgrammes par mètre cube. Mais les taux mesurés, eux, n'ont montré aucune augmentation depuis quinze ans.

Mieux, la qualité de l'air s'est améliorée ! Enfin, il n'y pas que la voiture a rentrer en ligne de compte. La vie industrielle, l'activité agricole et le chauffage au bois sont aussi dans ce cercle infernal. Mais la voiture, c'est politiquement vendeur. Et si on pense à alterner le trafic, la démagogie politique, elle, est toujours à sens unique.

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65 % des Français roulent au diesel. Une domination typiquement tricolore qui dure depuis 50 ans. Mais le vent tourne, les prix à la pompe se resserrent, l’économie d’usage est rarement amortie et les nouvelles normes se durcissent. Pour preuve, les ventes ont baissé en octobre pour la première fois depuis 20 ans. Allons-nous tous désormais rouler à l’essence ?



En 2013, plus de 24 millions de Français roulent au diesel, soit 65 % du parc automobile. Une part qui place la France en tête des pays les plus diésélisés en Europe et dans le monde. Cet amour pour le gasoil, l’Hexagone l’a contracté il y a 50 ans, au sortir de la guerre. Pour relancer l’économie et doper la compétitivité, l’Etat détaxe alors le gazole. Le phénomène s’accélère à la fin des années 60 avec l’apparition des centrales nucléaires. Pour compenser le délaissement du fioul qui servait au chauffage, le gouvernement incita la production massive des véhicules destinés à écouler la l’excédent de gazole. Ce fut le début de la course au diesel. Dans les années 80, la part de cette énergie représentait déjà 5% des voitures neuves vendues. Depuis se sont succédé un choc pétrolier, des incitations fiscales (bonus/malus, prime à la casse) et un énorme pole professionnel créé autour de l’industrie du diesel. Si bien qu’aujourd’hui, la part des voitures neuves diesels vendues en France flirte avec les 73%.

http://www.caradisiac.com/Enquete-video-Pourquoi-demain-vous-ne-roulerez-plus-au-diesel-91239.htm

71% des automobilistes n’amortissent pas leur achat
Dans l’esprit d’un Français, rouler diesel, c’est rouler économique. Pourtant, une récente étude menée par l’institut indépendant UFC Que Choisir rapporte que 71 % des acheteurs n’amortissent pas leur achat. « Plus cher à l’achat (1 000 € à 1 500 €), le diesel, pour être rentabilisé, implique un usage intensif du véhicule, soit en général au moins 20 000 km par an. Pourtant, le kilométrage moyen parcouru par les sondés utilisant ce type de motorisation est dans 71 % des cas inférieur à 20 000 km par an. Le diesel n’est donc pas un choix rationnel, par rapport à l’essence, pour une majorité de ménages », rapporte l’UFC. Acheter un diesel engage également à des dépenses supplémentaires pour les postes entretien et assurance. « Si la version gasoil vaut 7 % de plus que la version essence, l'assurance sera alors environ 7 % plus chère en moyenne », explique l’organisme indépendant UFC. Enfin, autre critère : l'entretien. Sur ce point, le diesel reste plus onéreux. Le moteur exige une huile plus haut de gamme, des intervalles de vidange plus rapprochés et une technologie plus pointue, donc plus chère.
Normes Euro 6 = surcoût pour les diesels
Si le diesel n’est économique que pour les gros rouleurs, les mentalités ont du mal à changer. Mais le vent est en train de tourner. L’arrivée des nouvelles normes de dépollution imposées aux constructeurs vont accélérer la chute des ventes observée, pour la première fois depuis près de 20 ans, sur les véhicules diesels aux mois d’octobre et novembre 2013. À compter du 1er septembre 2014, les constructeurs automobiles auront l’obligation de traiter en plus du CO2 (dioxyde de carbone), les Nox (dioxyde d’azote). Un gaz jusqu’ici « oublié »Enquête vidéo - Pourquoi demain vous ne roulerez plus au diesel par les pouvoirs publics sensibles au lobbying des constructeurs et des pétroliers. Plus compliqués à dépolluer que l'essence, les moteurs diesels vont voir leur coût de fabrication augmenter, entraînant dans leur sillage une hausse des prix de vente de tous les modèles. Pour le moment, ce surcoût est estimé à environ 1 500 €. « Sur un véhicule haut de gamme à 50 000 €, cette inflation est indolore. Mais sur une polyvalente ou une compacte à 12 000 €, c’est loin d’être le cas », explique Michel Holtz, journaliste automobile au Huffington Post. Sans donner de chiffre précis, PSA estime à quelques centaines d’euros le surcoût pour l’achat d’un diesel « Euro 6 ». Quoi qu’il en soit, au final, le client lambda paiera plus cher son diesel dans une concession pour un véhicule homologué après le 1er septembre 2014. Homologué et non vendu à compter du 1er septembre. Cette nuance est importante car l’entrée en vigueur d’une nouvelle norme antipollution se fait toujours en deux temps. La date annoncée indique le premier temps, celui à partir duquel il n’est plus possible d’homologuer une voiture neuve qui ne respecte pas la nouvelle norme. Mais il y a un second temps, un délai pendant lequel les constructeurs ont le droit de continuer à vendre des voitures qui ne respectent pas encore la nouvelle norme. Ce délai a pour but d’écouler les stocks et d’adapter la production. En général, il varie de 16 à 18 mois. En conséquence, l’augmentation des tarifs se mettra en place fin 2015, début 2016 selon les marques et les stratégies adoptées, en fonction de la commercialisation de nouveaux modèles et de la disparition des anciens.



Pourquoi vous allez rouler davantage à l’essence
L’équation est enfantine. D’année en année, les diesels seront plus sévèrement (et financièrement) punis par le malus écologique, leur homologation engendrera un surcoût pour le client alors qu’en face l’écart tarifaire entre l’essence et le gasoil n’apparaît plus aussi conséquent que par le passé. Sentant le changement s’amorcer mais sans totalement délaisser le diesel, les constructeurs ont changé leur fusil d’épaule et se tournent massivement vers l’essence et les solutions alternatives (hybride/électrique). Renault a récemment investi 300 millions d’euros Enquête vidéo - Pourquoi demain vous ne roulerez plus au dieseldans son usine de Cléon (76) et PSA 893 millions dans celle de Tremery (57) pour le développement de moteurs essence plus modernes. Dorénavant, ce seront eux qui seront mis en avant dans les concessions. De petite cylindrée, ces mécaniques bénéficient d’une injection directe et d’un turbo. Elles affichent des consommations similaires au diesel pour un agrément et des performances souvent supérieurs. A titre d’exemple, PSA mise beaucoup sur son petit 3 cylindres 1.2 Turbo capable de fournir une puissance de 130ch. Cette offre développée pour l’Europe servira aussi à fournir des marchés bien plus lucratifs comme la Chine et le Brésil. Les autres généralistes Volkswagen (TSi) et Ford (Ecoboost) ont déjà entamé leur mue vers l’essence depuis plusieurs mois. De plus, cette nouvelle génération de moteurs essence est beaucoup moins émettrice de particules fines, sévèrement encadrées par la prochaine norme Euro 6.



Certains défendent encore le diesel
Pour certains acteurs du marché, cet avenir funeste ne signe pourtant pas l’arrêt de mort du diesel. Ils pensent qu’il a, malgré tout, de beaux jours devant lui. « Le diesel ne va pas s’écrouler. Il reste encore beaucoup de progrès technologiques à accomplir. Il est clair que le taux de diésélisation va s’atténuer, mais sa faible consommation et ses faibles émissions prêchent encore en sa faveur », explique Christian Chapelle, directeur chaîne de traction et châssis chez PSA. Les observateurs, eux, se veulent plus modérés, expliquant que le diesel sera destiné, comme il devait l’être depuis déjà 25 ans, aux gros rouleurs, mais dans un registre premium, histoire d’absorber plus subtilement le surcoût de la technologie. L’essence sera en revanche plus largement diffusée sur les citadines de type Renault Clio ou Peugeot 208.
42 000 morts par an dus au diesel
Le diesel pour les riches et l’essence pour les classes modestes ? Il paraît raisonnable de penser que dans les années à venir, le diesel ne sera plus le carburant privilégié par les conducteurs, même si ceux qui roulent beaucoup pourront encore seEnquête vidéo - Pourquoi demain vous ne roulerez plus au diesel laisser tenter. Indépendamment de la problématique économique qui sera de plus en plus en défaveur du diesel (il ne serait pas étonnant que les avantages fiscaux incitant les entreprises à diéséliser leur parc disparaissent), son caractère polluant (rappelons que l’Organisation mondiale de la santé vient de le déclarer cancérogène et qu’il ferait 42 000 morts par an en France) incite de plus en plus les automobilistes à choisir l’essence aujourd’hui considérée par les normes d’homologation moins néfaste pour la santé.A moins que… Un tout récent rapport de l’association européenne Transport & Environment soulève en effet un nouveau problème. Les dernières technologies (injection directe, cylindrée réduite) destinées à améliorer les performances des moteurs essence « ont le mauvais goût d’émettre dix fois plus de particules fines cancérogènes que les moteurs diesel actuels ». De quoi relancer le débat et  s’interroger sur le devenir de toutes les énergies fossiles, diesel comme essence.

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Candidates à la mairie de Paris, Anne Hidalgo (PS) et Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP) s'affrontent maintenant sur le sujet des contraventions dans la capitale.
Dans le chapitre automobile, voici le nouveau sujet de discorde au cœur du débat parisien : le coût des PV de stationnement. Alors que NKM souhaite leur maintien, l'actuelle adjointe au maire de Paris Anne Hidalgo prône plutôt une augmentation des prix des procès-verbaux dressés dans la capitale.
La dépénalisation des PV de stationnement ayant été votée jeudi dernier par l'Assemblée Nationale, Anne Hidalgo a déclaré qu'il s'agissait d'une « très très bonne nouvelle qu'on réclamait depuis longtemps ». La mesure permettra en effet aux maires de fixer le montant des amendes de stationnement sur leur municipalité. La candidate PS a ajouté : « On va travailler sur cette nouvelle donne. Moi, je suis pour augmenter le prix des amendes de stationnement. On verra à quel niveau on le fixe. »

NKM : « Avec moi, pas d'augmentation des taxes et des impôts »
Quant à sa concurrente Nathalie Kosciusko-Morizet, cette dernière se veut rassurante en affirmant : « Avec moi, les impôts et les taxes n'augmenteront pas. » L'actuelle députée de l'Essonne préfère réfléchir aux « raisons pour lesquelles les PV ne sont pas perçus ».
Pour cela, NKM envisage deux pistes : « modifier la façon dont on perçoit pour pouvoir libérer des personnels et les remettre sur le terrain pour des missions de sécurité », et « simplifier la façon dont on paie, en utilisant le numérique comme dans certaines communes limitrophes de Paris. » L'exemple Issy-les-Moulineaux a été cité, commune dans laquelle les usagers peuvent régler leur stationnement grâce à leur smartphone.
Enfin, la candidate UMP plaide pour les motards, « frappés par une verbalisation à outrance » d'après son site internet de campagne. Saluons cette remarque pertinente, avec laquelle la volonté de ne pas augmenter la fiscalité et les taxes pourrait faire monter sa côte de popularité dans le cœur des parisiens.

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Chez Nissan, on s'est avant tout préoccupé du développement de la voiture électrique avant même de penser « recharge ». Mais maintenant que la Leaf a fait son chemin et commence à décoller dans les ventes, le constructeur nippon s'attaque au réseau de bornes et installe la première recharge rapide dans Paris. Il était temps.


Nissan commence à s'y retrouver avec la Leaf, mais cela n'aura pas été sans de gros efforts sur le prix de vente qui a subi des baisses pour tomber à un tarif moralement acceptable par les clients. Le carnet de commandes se remplit donc (particulièrement aux Etats-Unis), et Nissan se bouge également en France pour promouvoir la recharge rapide. Le constructeur japonais dispose déjà de 110 bornes implantées notamment sur la Côte d'Azur, en Alsace ou encore en Ile de France. Mais aussi étonnant que cela puisse paraître, aucune borne de recharge rapide n'avait été installée dans Paris intra-muros.

Il faut dire qu'à la base, ces bornes sont destinées aux personnes souhaitant faire de longs trajets. Elles permettent notamment de récupérer 80 % de la capacité des batteries en 30 minutes. Toutefois, Nissan vient d'annoncer que la première borne de recharge rapide pour véhicules électriques avait été installée dans Paris, à la station-service BP Boulevard Victor, dans le 15ème arrondissement (BP-Delek est collaborateur sur ce projet). La recharge sera gratuite pour les propriétaires de Leaf et payante (5 euros) pour les conducteurs d'autres véhicules électriques.

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Vous l'avez vu sur Caradisiac, les ventes de la Leaf décollent outre-Atlantique grâce à la grosse baisse des prix effectuée par Nissan. Le constructeur nippon est également très généreux en Angleterre où il offre maintenant la recharge gratuite sur le réseau de bornes et le prêt d'un véhicule thermique gratuitement.


La Leaf a longtemps eu du mal à décoller dans les ventes, mais les récentes actions de Nissan aux Etats-Unis semblent avoir changé la donne. La première véritable électrique de série à destination du marché global commence tout doucement à trouver sa clientèle, et Nissan ne semble pas vouloir s'arrêter en si bon chemin. Le constructeur japonais propose en effet en Angleterre des services intéressants pour les propriétaires de Leaf.

Ces derniers pourront avoir accès au réseau de bornes de recharge rapides Electric Highway puisque Nissan vient de signer un accord avec Ecotricity pour son développement. Ces bornes sont deux fois plus puissantes que celles proposées par Renault pour la recharge des véhicules électriques « Z.E », et seront bientôt au nombre de 50 outre-Manche. Il faut les ajouter aux 60 bornes Nissan déjà disponibles en Angleterre, ce qui donnera un total de 110 bornes accessibles gratuitement pour les propriétaires de Leaf.

Mieux encore, Nissan propose maintenant le prêt gratuit d'un véhicule thermique jusqu'à 14 jours. Les seuls frais restants à payer sont le carburant et l'assurance. Et si le conducteur de Leaf garde quand même la peur de la panne, Nissan donne droit à un service de dépannage européen pour rapatrier l'auto vers la borne la plus proche ou vers un concessionnaire Nissan.

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Les Deux-Sèvres, c'est le département de la Mia. Une contrée où il fait sans doute bon vivre mais où il est difficile à la petite voiture électrique de survivre. Alors il faut ouvrir de nouvelle voie, innover dans la mobilité. A Sauzé-Vaussais, les confrères de la Nouvelle République ont fait une découverte : la première commune rurale en France à proposer une voiture électrique en autopartage.

La mise au point du projet a tout de même demandé pas moins de six ans, mais aujourd'hui, il est devenu une nécessité dans une ruralité qui prend des airs de désert. « L'autopartage a tout sa place en milieu rural en raison d'absence de transports en commun, explique le maire Michel Eprinchard. Cette voiture est destinée à tous les habitants de la commune pour leurs besoins ponctuels, elle ne remplacera pas la voiture familiale mais pourra servir dans un rayon de 20 à 30 km. »
Concrètement, le particulier s'adressera à la mairie pour remplir un dossier, l'abonnement sera gratuit la première année, ensuite les utilisateurs paieront en fonction du temps d'emprunt. En plus de la voiture, une borne de recharge qui sera à la disposition de tous. Une municipalité d'autant plus engagée qu'elle possède déjà six véhicules électriques et s'équipera de deux nouvelles bornes de recharge dès l'an prochain. « Si nous voulons développer l'électromobilité, conclut le maire, il faut qu'il y ait des bornes sinon ça sera le même échec que le GPL ». Des paroles de bon sens qui mériteraient d'être pris au sérieux dans de hautes sphères plus à l'aise dans les incantations stériles.

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Pollution-fraude automibil / Humeur : l'enfumage politique sur le diesel
« le: 22 décembre 2013 à 15:38:42 »
Le crêpage de chignon pour la Mairie de Paris a récemment donné lieu à une nouvelle leçon de démagogie comme seule la triste politique contemporaine sait nous réserver. Ne voyant sans doute rien venir dans cette morne campagne pour la capitale, sœur Anne a décidé d'être l'hidalgo de l'air pur en menant une charge contre le diesel que la cataloguée proche de la classe à particules, identifiée au trigramme NKM, soutiendrait. Le nuage de l'euphorie retombée, il est temps de reprendre notre souffle pour constater que tout ça, c'est bien du vent.

Le moment était idéal. Une forte pollution aux particules touchait plusieurs régions françaises depuis quelques jours obligeant certains Préfets à prendre des mesures particulières comme la réduction de la vitesse de circulation de 20 km/h sur les grands axes routiers. Paris étouffait sous un lourd nuage chargé d'une pollution sortie des tuyaux d'échappement des vilaines voitures carburant, notamment au diesel. Le tout poussant un peu plus vite vers la tombe le commun des mortels. Foutaise ? Dans la forme, sans aucun doute, puisqu'il s'agissait là de servir l'ambition personnelle d'un candidat. Quant au fond, s'il y a du vrai, il y aussi du faux.

D'abord, il est bon de rappeler que le secteur des transports au sens large (train, bus, camions, poids-lourds, véhicules utilitaires, véhicules utilitaires légers, deux roues,...)  contribue effectivement aux concentrations de polluants mesurées dans l'air, mais que la part du transport dans les émissions de particules est de moins de 20%. Selon un récent rapport du Centre interprofessionnel technique d'études de la pollution atmosphérique, les principaux secteurs responsables sont la transformation d'énergie par l'industrie (31%), la combustion de bois pour chauffer les habitations (30%), l'agriculture avec l'utilisation d'engrais (20%), et les transports, notamment du fait de la combustion de diesel (15%). Ceci dit, en zone urbaine, les particules issues des moteurs diesel représentent environ 40% de la pollution particulaire.
Ensuite, il est régulièrement rappelé par certains de nos politiques le chiffre de « 42000 morts » imputés à la pollution atmosphérique, et particulièrement aux particules fines. Sans aucun doute, le diesel n'est pas ce qui se fait de mieux pour produire de l'air pur, mais tout de même, il est impératif de nuancer cette donnée.
Ce chiffre est issu du rapport publié en 2005 par le programme CAFE (Clean Air for Europe). Il indique pour la France 480 000 années de vies perdues et 42 090 décès prématurés. Les mesures des concentrations de particules fines prises comme référence dans les différents pays européens ont été réalisées en 1997. Les résultats finaux de l'étude ont été rehaussés de 25% afin d'être ajustés à l'année de la publication du rapport. Enfin, l'étude épidémiologique qui a servi de base au programme CAFE a été menée auprès d'1,2 million d'Américains entre 1982 et 1998.
D'où cette question : les résultats de cette étude ne sont-ils pas obsolètes, en 2013 ?


Les politiques roulent carrosse et la plèbe compte sur sa voiture


Une question qui doit être placée à la lumière des derniers progrès technologiques et des normes anti-pollution actuellement en vigueur. Concernant celles-ci, on rappellera que, tout les 4 à 5 ans, la norme Euro révise les seuils à la baisse afin de rendre les véhicules de moins en moins polluants. La norme actuellement en vigueur depuis le 1er septembre 2009 est la norme Euro 5. Elle a remplacé la norme Euro 4 qui sévissait depuis le 1er janvier 2005.
Le 1er septembre 2014, ce sera au tour de la la norme Euro 6 de prendre le relais. Tous les véhicules équipés d'un moteur diesel auront l'obligation de réduire leurs émissions d'oxydes d'azote de manière importante. Les émissions provenant des voitures et des autres véhicules destinés au transport seront plafonnées à 80 mg/km, soit une réduction supplémentaire de plus de 50% par rapport à la norme Euro 5.

Quant au progrès technologique, en 20 ans, les émissions de particules du transport ont diminué, selon des experts médicaux, de 39%. Alors que le trafic routier en France a augmenté entre 1990 et 2010, les émissions de particules ont diminué de 39%. Ces améliorations sont issues du renouvellement du parc automobile combiné à la réduction drastique des émissions de particules des véhicules neufs qui est de l'ordre de moins 97% à l'échappement entre les normes Euro 1 et Euro 5 imposées par l'Europe pour les véhicules Diesel.

Dès lors, e n l'absence de travaux scientifiques récents sur le nombre de décès prématurés du à la pollution aux particules fines aujourd'hui, il est délicat d'avancer des chiffres. Mais ce qui est certain, c'est que grâce aux énormes efforts de l'industrie automobile, on se félicite de l'élimination de plus de 90% de la pollution en 20 ans. Et sachez, Messieurs et Mesdames les politiques qui roulaient carrosse, que la voiture est quelque chose d'essentiel pour la plèbe qui doit se déplacer pour accomplir les multiples tâches de sa vie quotidienne.

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Jusqu'à présent, on associe plus facilement les moteurs Diesel aux rejets de particules que les moteurs essence. Pourtant avec la généralisation de l'injection directe, il semble selon une étude récente que ces moteurs essence produisent désormais jusqu'à 10 fois plus de particules que leurs homologues modernes fonctionnant au gazole.


L'association européenne Transport & Environnement lance la polémique en expliquant que les nouvelles générations de moteur à injection directe produisent désormais beaucoup plus de particules que les diesels modernes tous équipés de filtres dorénavant. En soumettant 3 autos de marque différente (Ford Focus, Renault Mégane et Hyundai i40) à des mesures de rejet de particules (mesures réalisées par le TüV allemand), T&E a pu constater que si ces 3 modèles respectent la norme Euro 6b (oui, il y a apparemment plusieurs grades dans la norme Euro 6) qui entre en vigueur fin 2013, aucune ne respecte par contre la 6c qui sera effective en 2017. Une norme 6c que respectent pourtant d'ores et déjà les moteurs diesels actuels.

La technologie à injection directe qui consiste à injecter le carburant non plus dans un conduit d'admission mais directement dans la chambre de combustion serait en effet génératrice de particules en grand nombre. La solution passerait par l'adoption de filtres à particules pour moteurs essence, une modification qui coûterait selon l'association de 40 à 130 euros par voiture. D'après les constructeurs qui attendent de voir comment va évoluer la réglementation (la norme Euro 7 n'est pas encore détaillée), il existerait d'autres solutions que ces filtres.

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Poussé par une Europe qui brandit la menace de l'amende, motivé par une opportunité politique qui permet de resserrer les liens au sein d'un camps qui a tout à redouter des échéances électorales programmées l'année prochaine, le gouvernement a décidé de se saisir du dossier de la pollution aux particules fines.
 Celle-ci succède à une pollution à l'ozone qui motive déjà des mesures particulières de circulation lorsque certains seuils sont dépassés.
 Une nouvelle démarche qui ne sera pas neutre dans la vie de l'automobiliste lambda.

Car si l'on en croit les premières réflexions du ministre de l'Ecologie, Philippe Martin au sortir du dernier comité interministériel de la qualité de l'air (Ciqa), c'est le principe de la circulation alternée qui va être la pierre angulaire du dispositif.
 Vous ne connaissiez pas encore par cœur votre plaque d'immatriculation ? Rassurez-vous, les choses vont changer et vous apprécierez toute la valeur d'un chiffre pair, ou impair. En somme, un grand casino promis dans les rues de nos agglomérations.

En effet, ce ne sera pas si simple d'appliquer cette alternance. D'ailleurs, dès janvier, «une table ronde avec les collectivités locales et les autorités organisatrices de transport va être mise en place afin d'étudier les modalités de mise en œuvre de cette mesure», a précisé le ministre. Et pour cause. L'enfer étant pavé de bonnes intentions, il faudra bien éviter de faire passer la mesure comme une sélection sociale, les ménages pouvant se payer deux voitures étant assurés de circuler en toute circonstance. De quoi booster le phénomène des fausses plaques ?
 Et pourquoi pas de vignettes de couleur attribuées en fonction du degré de pollution de chaque type de véhicules ? Et quid de la circulation des poids-lourds dans les grandes agglomérations ?

On le voit, il faudra aussi fin qu'une particule pour ficeler une ambition qui reste, tout de même, placée sous le sceau de la santé publique.
 Les seuils d'alerte ont baissé, et la nécessité d'une circulation alternée pourrait se reproduire souvent.
 Comme la gratuité des transports en commun ?
 Il faudra bien que nos élites nous proposent des palliatifs pour nous permettre d'aller bosser.

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Enquête vitesse - Quel est le rôle réel de la vitesse dans les accidents

Après le rêve et l’histoire, notre série consacrée à la vitesse se poursuit avec l’une des questions centrales de notre sujet : la vitesse joue-t-elle un rôle réel dans les accidents de la route ?
 N’est-elle pas seulement un phénomène aggravant ?
 Le système économique dans lequel nous évoluons ne nous force-t-il pas à pousser sur le champignon. Enquête.



Depuis dix ans, radars et contrôles de vitesse n’ont cessé de se multiplier le long de nos routes
. Le but : nous obliger à lever le pied. Et le pire, c’est que ça marche.
 Mais nos routes sont-elles plus sûres pour autant ?
 Cette enquête commence dans un cabinet médical .
 Depuis trente ans, Marie-Thérèse Giorgio est médecin agréé pour délivrer les certificats médicaux suite à des retraits de permis.
 Une place de choix pour prendre conscience de la situation.
 Ce médecin souligne la problématique des automobilistes auxquels on retire le permis alors que précisément, ils en ont besoin pour travailler, comme les routiers par exemple.
 De fait, la majorité de ceux auxquels on retire le permis pour excès de vitesse sont des professionnels de la route, c’est-à-dire des conducteurs qui roulent plus de 100 000 kilomètres par an.

http://www.caradisiac.com/.htm

L’’organisation du travail qui évolue notamment en fonction de la crise économique induit des comportements qui provoquent des excès de vitesse.
 Quand on demande à un routier de ne pas emprunter les autoroutes par souci d’économie, celui-ci est contraint de rouler plus vite sur les nationales pour livrer à temps son chargement.
Les accidents sont souvent la cause de plusieurs facteurs et il est difficile de définir lequel est prépondérant. Mais si la vitesse n’est pas toujours la cause de l’accident, celle-ci a un impact direct sur la mortalité. En 2012, 26 % des accidents mortels ont pour cause une vitesse excessive.
Certains n’hésitent pas cependant à considérer que conduire lentement est aussi dangereux. Exemple, notre pilote-maison, Soheil Ayari. Certaines statistiques permettent en toute logique de s’interroger. Une société d’autoroute, la Sanef, a conclu à la suite d’une enquête sur les causes de l’accidentologie sur son réseau, que la vitesse est « seulement » la quatrième cause d’accident mortel. La première étant la somnolence.
Aujourd’hui, il faut reconnaître, quoi qu’il en soit, que les limitations de vitesse ont largement contribué à diminuer la mortalité sur nos routes.
 Cela dit, la politique du tout radar a peut-être atteint ses limites. Les automobilistes connaissent les astuces et s’équipent d’avertisseurs radars.
Et à côté de cela, de nombreux professionnels de la route perdent leur permis à cause d’une économie qui ne s’impose pas les mêmes limites.
 Désormais, si l’on veut sauver plus de vies, doit-on miser sur cette voix ou sur la responsabilisation d’une nouvelle génération de conducteurs qui semblent plus prudents car moins accros à la vitesse ?
 La question reste ouverte.

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Autres nissan / Nissan GT-R R35
« le: 22 décembre 2013 à 10:15:15 »


















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Autres nissan / Nissan GT-R R35
« le: 22 décembre 2013 à 10:13:48 »
Détails de la version 2014 !!

https://www.facebook.com/nissanfrance?ref=stream
















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