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Salon de l'auto , expo , concentration / Deux concepts Mazda à Tokyo
« Dernier message par mike le 12 octobre 2017 à 20:21:11 »
Deux concepts Mazda à Tokyo



Mazda présentera deux concepts lors du prochain Salon de Tokyo. Le premier évoque une prochaine compacte qui succèdera à la 3 et le second prend la forme d'un coupé à quatre portes.

Vous attendiez la présentation de la Mazda RX-9 au Salon de Tokyo à la fin du mois? Il faudra encore vous montrer patient. A la place, Mazda exposera un concept design prenant l'apparence d'un grand coupé à quatre portes qui annonce le style des prochains modèles.




Un deuxième concept plus proche de la série sera également présent sur le stand du constructeur nippon. Il préfigure la prochaine génération de Mazda 3 attendue pour 2019. Celle-ci profitera d'un nouveau moteur à essence Skyactiv X à allumage par compression.

Outre ces deux concepts, Mazda présentera également le grand SUV CX-8 et une édition spéciale Red Top de la MX-5.


source:
https://gocar.be/fr/actu-auto/concept-cars/Deux-concepts-Mazda-a-Tokyo-11173885?utm_source=email_20171012&utm_medium=email&utm_campaign=av_daily_fr
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discution libre sur l'automobil / Rezvani Tank: prêt pour la fin du monde
« Dernier message par mike le 12 octobre 2017 à 20:19:37 »
Rezvani Tank: prêt pour la fin du monde



Après un petit roadster, Rezvani présente un SUV au look très méchant! Animé par un V8 de 500 chevaux, il offre de belles capacités de franchissement, une caméra thermique ainsi qu'un blindage digne d'un véhicule militaire.

Si la Rezvani Beast faisait figure de poids plume avec sa masse contenue à 750 kg, avec le Tank, Rezvani entre dans une toute autre catégorie. Avec un look qui ne fait pas dans la finesse, le Tank évoque le Hummer et devrait se montrer à l'aise en tout-terrain au vu de sa garde au sol et de ses porte-à-faux courts.

Sous son capot, on retrouve, comme dans la Beast, un moteur de 500 chevaux. Mais ici, cette puissance est apportée par un bon gros V8 6,4l fourni par SRT plutôt que par le quatre cylindres Honda. Afin de réduire la consommation de ce gros bloc, il est tout de même possible de passer de la transmission intégrale à deux roues motrices.

Disponible à la commande aux Etats-Unis, le Rezvani Tank demande 178.000 dollars (150.000€).

source
https://gocar.be/fr/actu-auto/fun/Rezvani-Tank-pret-pour-la-fin-du-monde-VIDEO-11173849?utm_source=email_20171012&utm_medium=email&utm_campaign=av_daily_fr
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Les voitures électrique - Hybride / Les bus hybrides les plus efficients sont belges
« Dernier message par mike le 12 octobre 2017 à 20:17:49 »
Les bus hybrides les plus efficients sont belges



La société Green Propulsion annonce que son bus hybride permet d'économiser jusqu'à 70% de diesel. En 18 mois, cet "hybribus" a déjà parcouru 40.000 km sur trois lignes du TEC dans la région liégeoise.

Yves Toussaint, directeur de Green Propulsion, est le concepteur d'un moteur hybride de bus baptisé "AutoMixte". Ce nom rend hommage au premier brevet de système de propulsion hybride déposé en 1897 à Liège.

D'après les propos d'Yves Toussaint relayés par la RTBF, ce bus hybride a permis, selon le partenaire de la TEC, une économie de carburant qui va de 60 à 70%. Ce bus offre aussi une autonomie en tout électrique de 37 km, idéale en zone urbaine.

Avec la Région wallonne, plus de 5 millions d'euros ont déjà été investis pour mettre au point ce nouveau moteur. Aujourd'hui, Green Propulsion cherche à concevoir quelques dizaines de véhicules avec un constructeur de bus comme partenaire.


source:
https://gocar.be/fr/actu-auto/actualite/Les-bus-hybrides-les-plus-efficients-sont-belges-11173847?utm_source=email_20171012&utm_medium=email&utm_campaign=av_daily_fr
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Autres Kia / Kia GT4 Stinger : Bombasse coréenne !
« Dernier message par mike le 12 octobre 2017 à 20:16:38 »


« Les Audi A5 Sportback et BMW Série 4 Gran Coupé », nous répondent les responsables de Kia lorsque nous leur demandons les véhicules concurrents de leur nouvelle Stinger. Un bluff monumental ?
N’oublions pas que le slogan de Kia est « The Power to Surprise ».
Et cette Kia peut-elle réellement nous surprendre ?



Pour être tout à fait honnête, Kia n’est pas fou de comparer cette Stinger aux marques premium allemandes. Ces dernières années, les Coréens ont fait leur shopping auprès des grandes marques allemandes. Le designer Peter Schreyer, ex-Volkswagen, est à la table à dessin de Kia depuis une décennie, alors qu’il y a trois ans, c’est Albert Biermann de BMW M qui a été débauché. La Stinger semble donc née sous les bonnes étoiles…


Cette Stinger a-t-elle quelque chose en commun avec l’Optima ?

Non. La Stinger est une version de production du Concept GT apparu en 2011 qui ne devait normalement pas voir le jour et elle repose sur une toute autre plateforme. Elle partage en effet cette dernière avec la marque de luxe de Hyundai, Genesis. Cela signifie également que la Stinger est une voiture mondiale. Elle a d’ailleurs déjà été introduite en Amérique du Nord, ainsi que sur son marché domestique, en Corée du Sud. Kia insiste d’ailleurs sur les mots « fastback » en « Grand Tourisme » pour profiler sa Stinger : il ne s’agit pas d’une sportive pure et dure, mais d’une confortable et luxueuse dévoreuse de kilomètres.


Il s’agit donc plus d’une GT que d’une sportive ?

Précisément. Ce qui se voit, selon Kia, en matière de design : un court porte-à-faux avant et un long à l’arrière, sur un empattement impressionnant (2.905 mm). La longueur totale ? 4,83 mètres, ce qui signifie que la Stinger est de 15 à 20 cm plus grande que les concurrentes qu’elle a dans le viseur. Toutefois, ces grandes dimensions n’ont pas de gros effet sur l’habitacle : si la place à l’avant est royale, à l’arrière l’espace aux épaules et aux coudes est acceptable. Mais en revanche, les jambes et les pieds ont nettement moins de place, alors que la garde au toit souffre de la ligne de toit descendante. Le coffre offre un volume de 406 à 1.114 litres, selon la position de la banquette arrière qui une fois rabattue, forme un plancher presque plat.


Comment est l’ambiance à bord ?

Plutôt luxueuse et confortable : les sièges sont chauffants, voire ventilés à l’avant. Ceux-ci profitent également d’un réglage électrique. Selon la finition, vous avez droit à du cuir (éventuellement Nappa), alors que e ciel de toit est recouvert d’Alcantara. Les matériaux utilisés pour la planche de bord et les contre-portes sont de qualité et à quelques petits détails près, cette Coréenne peut parfaitement rivaliser avec les Allemandes sur le plan de la finition.


Que retrouvons-nous sous le capot ?

Trois options. Un 4 cylindres 2 litres turbo essence de 255 ch et 353 Nm, un V6 turbo essence 3,3 litres de 370 ch et 510 Nm et pour l’Europe, un 4 cylindres 2,2 litres turbo diesel de 200 ch et 440 Nm. Tous les moteurs sont accouplés à une boîte automatique à 8 rapports. Le 2.0T envoie sa puissance sur les roues arrière avec un différentiel autobloquant mécanique. Le V6 3.3 l est doté d’une transmission intégrale, avec une répartition standard de 60/40 en faveur des roues arrière. Le transfert peut toutefois atteindre 100 % vers les roues arrières selon les conditions. Le 2.2 diesel vous laisse le choix entre propulsion et transmission intégrale.


Qu’est-ce que cela donne comme résultat ?

Nous ne pouvons pas encore vous répondre au sujet du moteur 4 cylindres turbo essence, mais nous avons pu essayer les deux autres. La V6 3.3 l avec transmission 4x4 n’a besoin que de 4,4 secondes pour atteindre les 100 km/h et pointe à 270 km/h. Le diesel, en propulsion, réclame 7,7 secondes pour le même exercice et atteint 225 km/h.

Nous avons pu essayer la V6 sur circuit pour approcher les limites du châssis. Le comportement est sain et prévisible, tout en étant dynamique. Les roues avant réagissent promptement à l’appel du volant et le train arrière suit sainement sans tenter de passer devant.

Aux limites d’adhérence et en cas de freinage costaud, vous ressentez la masse élevée de cette Stinger. Le 6 cylindres pour sa part, grimpe de manière linéaire dans les tours et est bien insonorisé. Il ne s’agit pas d’un bombardier allemand, mais plutôt d’un discret vaisseau asiatique. Nous aurions bien aimé un peu plus d’émotion. Le dernier point négatif concerne la boîte automatique ZF à 8 rapports. Si elle est irréprochable sous le capot d’une BMW, elle semble plus lente ici et reste trop longtemps à hauts régimes. Le logiciel pourrait donc être encore un peu affiné. Un mode sport ou un mode manuel avec des palettes derrière le volant serait donc le bienvenu.

Mais si vous gardez un rythme raisonnable, elle se comporte brillamment. Ce qui est également le cas pour la diesel. Le moteur à combustion spontanée est plus présent à l’oreille et est effectivement plus lent en accélérations et en reprises, mais de par sa masse plus légère sur le train avant et ses seules roues arrière motrices, il rend les choses plus joyeuses. Kia s’attend à vendre principalement des diesels dans notre pays. Les acheteurs pourront s’attendre à un moteur agréable et linéaire.


Et en conduite calme ?

La Stinger prouve alors qu’elle est une vraie GT. Le confort d’amortissement est toujours garanti, y compris sur le plus sportif des modes de l’amortissement piloté. Le roulis de la carrosserie en virage est également sous contrôle. Voilà donc une vraie GT, capable d’avaler rapidement et en tout confort de nombreux kilomètres.


Combien coûte-t-elle ?

L'importateur belge de Kia affiche la Stinger au catalogue à partir de 45.700 €. A ce prix, vous avez une version 2.0T essence dans sa version GT Line. La 2.2 diesel, également en GT Line, coûte 46.000 € avec les roues arrière motrices et 2.000 € de plus pour la version avec quatre roues motrices. La 3.3 V6 GT avec quatre roues motrices, est quant à elle affichée à partir de 54.000 €. Avec ces prix, Kia est au niveau de ses concurrents.

Mais elle s’en distingue par un équipement hyper complet ! Mieux encore : la liste des options est limitée à la couleur métallisée et au toit ouvrant. Pour le reste, tout est de série : projecteurs à LED, sièges en cuir électriques chauffants et ventilés, assistance de maintien de voie, avertissement de fatigue, régulateur de vitesse adaptatif, avertissement d’angle mort, alerte de trafic arrière transversal, système audio Harma /Kardon, affichage tête haute et un système de navigation. Si vous cochez les mêmes éléments dans la liste des options concurrentes, il faudra débourser 10 000 € supplémentaires.


En conclusion ?

En débauchant des gens talentueux et en persévérant constamment vers un niveau de qualité plus élevé à chaque nouvelle génération de modèle, Kia peut pour la première fois de son histoire, regarder les produits allemands haut de gamme droit dans les yeux. Oui, la Stinger est un produit réussi, et le mot « outsider » n'a jamais aussi bien défini une voiture. Il reste à savoir si le client premium suivra... Kia est heureusement au courant de l'image de son logo, et n’a pas de grandes ambitions de ventes pour la Stinger. Elle doit être un excellent exemple de ce que les Coréens sont capables. La mission est réussie. Avec brio.


source
http://www.vroom.be/fr/essai/kia-stinger-surprise?utm_source=vroom&utm_medium=content&utm_campaign=newsletter-daily-content&utm_term=news4

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320 km d'autonomie en 6 minutes de charge



Toshiba vient de présenter une nouvelle batterie pour véhicules électriques qui a la particularité de se charger beaucoup plus vite que les batteries actuelles. Avec seulement 6 minutes de charge, on se rapproche du temps nécessaire pour faire le plein de carburant.

Les véhicules électriques souffrent encore de quelques freins à leur déploiement massif. Hormis le prix, on peut pointer l'autonomie, la disponibilité des points de recharge ou encore le temps de recharge. Si l'autonomie a considérablement augmenté en quelques années, le temps nécessaire à la recharge progresse également.

Toshiba le prouve en présentant une nouvelle batterie SCiB (Super Charge ion Battery) qui ne demande que six minutes pour offrir 320 kilomètres d'autonomie. Avant d'en voir une application commerciale, il faudra toutefois patienter jusque 2019.


source
https://gocar.be/fr/actu-auto/nouvelles-technologies/320-km-dautonomie-en-6-minutes-de-charge-11171431?utm_source=email_20171011&utm_medium=email&utm_campaign=av_daily_fr
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Autres nissan / Nissan 370Z : Un dernier coup avant le départ ?
« Dernier message par mike le 11 octobre 2017 à 19:31:16 »
Nissan 370Z : Un dernier coup avant le départ ?




Le dernier des Mohicans, c’est elle ! Au milieu d’une meute de sportives turbocompressées, mamie 370Z continue de faire de la résistance avec son gros V6 atmosphérique. Pour le millésime prochain, elle profite de quelques subtiles retouches.


Les amateurs du modèle l’auront remarqué : les optiques avant et arrière sont assombries. Les évolutions cosmétiques concernent également les poignées de porte désormais en noir, l’apparition de nouvelles jantes de 19 pouces et une teinte rouge originalement baptisée « Red Metallic ». dans l’habitacle, la vénérable sportive profite du dernier système multimédia de la marque.

D’un point de vue mécanique, rien ne change vraiment : le V6 de 3,7 litres respire toujours la forme avec 328 chevaux. Mais ceux qui opteront pour une boîte manuelle (à 6 rapports) profiteront d’un nouvel embrayage, annoncé comme plus doux. Il est vrai que l’ancienne unité présentait un caractère pour le moins brutal… La synchronisation du régime moteur au rétrogradage est toujours de série.


source
http://www.vroom.be/fr/actus/nissan-370z-un-dernier-coup-avant-le-d-part
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Autres nissan / Nissan X-Trail 2017 : Petite révision d’été
« Dernier message par mike le 11 octobre 2017 à 19:29:12 »
Nissan X-Trail 2017 : Petite révision d’été



S’il était autrefois un brin austère et clairement orienté vers les escapades dans la gadoue, le X-Trail a été entièrement reconsidéré en 2014 pour devenir un véhicule plus familial et plus lissé sur les bords. Aujourd’hui, il s’affine davantage. On fait le tour avec vous…



Lancé en 2000, le X-Trail s’est taillée une belle réputation d’indécrottable tout-terrain jusqu’à son renouvellement en 2014. Et cette « crossoverisation » fût une étape manifestement réussie, car il ne s’est jamais vendu autant de X-Trail qu’aujourd’hui ! En 2016, il a d’ailleurs battu des records de ventes au point de devenir le crossover le plus vendu au monde : 766.000 exemplaires écoulés !


Détails de style

On va être honnête avec vous : le restylage est plutôt modeste. En faisant le tour du propriétaire, on remarque malgré tout une calandre remodelée (en V), des phares revisités (halogène ou full LED), des boucliers remodelés et des baguettes latérales chromées. En terme de dimensions, ces petites évolutions lui font gagner 50 mm en longueur (soit 4,69 m). La largeur (1,830 m) et la hauteur (1,71 m) ne changent pas. Enfin, on relève quatre nouvelles teintes plutôt enjouées : Orange Pearl, Red Pearl, Blue Pearl Metallic et Dark Brown Pearl.


Habitacle : légère déception ?

Dans l’habitacle, les évolutions sont vraiment modestes. Tout au plus note-t-on un volant redessiné, une sellerie cuir repensée, une teinte biton pour cette dernière et des sièges arrière chauffants en option. Tout cela ne suffit pas à transformer l’habitacle qui accuse un peu le poids des ans face aux dernières réalisations dans le segment, à commencer par le Skoda Yéti. Boutons, plastiques et interface digitale sont les points les plus datés.

Question habitabilité, le X-Trail se veut très généreux aux cinq premières places. Mais pour la dernière rangée, prière de la réserver à quelques bambins agiles et adeptes de l’acrobatie, accessibilité étriquée oblige !


Du coffre

Si le hayon était disponible avec une ouverture électrique depuis le lancement du modèle, il est aujourd’hui doté d’une fonction mains libres : un mouvement de pied sous le centre du bouclier arrière suffit à le faire s’ouvrir. Pointons également un volume agrandi : grâce à un nouveau capitonnage, le volume grimpe de 15 litres, soit 565 litres (5 places). Rabattez la banquette arrière et vous obtiendrez 1.996 litres. Rien à redire à ce niveau, c’est pratique, ergonomique et spacieux !


Multimédia

Le multimédia est sans doute l’aspect des voitures qui a le plus évolué ces dernières années. Pourtant, le X-Trail reste fidèle à son système originel, ce qui le rend assez daté aujourd’hui, même si ce dernier était très avancé à sa sortie. N’en attendez pas un graphisme évolué, des connectivités Apple CarPlay ou Android Auto, voire une ergonomie de première classe : le système accuse son âge. Seule évolution : une nouvelle interface simplifiant la navigation. Cela reste très perfectible… Nissan a toutefois tenu à répondre à ses clients mélomanes (et ils sont nombreux, manifestement) : un système audio Bose a été développé spécifiquement pour ce modèle.


Moteurs

S’il n’était disponible à son lancement qu’avec le seul moteur diesel dCi 130, le X-Trail profite aujourd’hui d’une palette de moteurs bien plus étoffée. Le 1.6 dCi est rejoint depuis l’hiver par un moteur 2.0 dCi de 177 chevaux. En essence, un moteur 1.6 turbo DiG-T de 163 chevaux est l’unique proposition. Boîte automatique, manuelle, transmission à deux ou quatre roues motrices : quasiment tout est possible et combinable !


Sûr et confortable

Le moteur dCi 130 est sans doute le choix le plus couru sur ce modèle. S’il manque d’un peu de vigueur à bas régimes, il se rattrape par la suite en se montrant plutôt volontaire. La voiture promet alors un comportement sûr, largement surveillé par l’électronique et qui se veut dès lors, plutôt rassurant. Le confort de marche, pour sa part est assuré.


Bizarre, vous avez dit bizarre ?

Sujet d’étonnement, toutefois : lors de son restylage, le Qashqai a profité de soins visant son insonorisation qui le rendent superbement silencieux. Le X-Trail, pourtant plus grand et plus onéreux, n’a pas profité des mêmes attentions. Il manque donc de raffinement sur ce point, avec une isolation perfectible aux bruits de roulement.


Partout ? Pas vraiment…

En hors-piste, le X-Trail n’entend pas bousculer les références du segment en dépit d’un patronyme légendaire. S’il s’équipe d’une transmission intégrale en option avec divers modes (dont un pour bloquer le mouvement aux 4 roues), il ne propose toutefois pas de blocage de pont, de réducteur, voire de programme de descente de colline. L’arsenal présent et la bonne garde au sol n’en restent pas moins suffisants sur les sentiers rocailleux.


ProPILOT, la conduite autonome

L’année prochaine, Nissan proposera un équipement supplémentaire sur son X-Trail : le ProPILOT. Ce dispositif qui comprend le régulateur de vitesse adaptatif, l’assistant au maintien de bande de circulation et l’assistant de conduite dans les embouteillages est un ersatz de conduite autonome permettant d’assister grandement le conducteur dans les bouchons et sur autoroutes. Hélas, ce système ne sera vendu que sur les véhicules à boîte automatique.


Tarifs

Nissan propose son X-Trail à partir de 24.940 € (finition Visia et moteur essence DIG-T). En diesel, les prix démarrent à 28.140 €. Le dCi 130 est crédité de 129 g Co2/km. Diverses finitions sont prévues : Visia, Acenta, N-Connecta et Tekna. Comme à l’accoutumée sur les véhicules asiatiques, il faudra grimper en finition pour profiter d’un équipement précis, la liste d’options étant réduite.

En matière d’équipements, le X-Trail propose également la reconnaissance des panneaux de signalisation, la détection de la baisse de vigilance, le système d’aide au stationnement intelligent, la vision panoramique à 360° et l’alerte de franchissement de ligne.


Conclusion

Le X-Trail évolue sur un segment où les concurrents et la technologie se multiplient à une vitesse vertigineuse. Via ce facelift, Nissan tente de maintenir ce modèle au niveau de la concurrence. Et en dépit de ses trois années, il garde de beaux restes en matière de confort, d’habitabilité et de sécurité. Certes, il n’a plus le caractère d’antan et son système multimédia de même que son insonorisation ne sont pas au meilleur niveau. Mais si vous recherchez un véhicule spacieux et à la ligne agréable, nous sommes persuadés que vous saurez vivre avec ces menus défauts !


source
http://www.vroom.be/fr/essai/nissan-x-trail-2017-petite-r-vision-d-t
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Coin toyota / Un singulier concept 2 en 1 chez Toyota !
« Dernier message par mike le 11 octobre 2017 à 19:17:27 »
Un singulier concept 2 en 1 chez Toyota !



Vous livrez des palettes la semaine et partez à la mer avec vos enfants le week-end ?

Ce Tj Cruiser pourrait bien répondre à vos exigences.

En effet, ce bien étrange concept Tj Cruiser fera son apparition au Salon de Tokyo en tentant de faire le grand écart entre SUV et… camionnette ! Reposant sur la nouvelle plateforme modulaire de la marque réservée aux véhicules à traction avant, ce Tj Cruiser rejoint à la fois le monde des vans et celui des SUV. Ce grand écart, il l’effectue avec un style cubique, à la fois agressif et fonctionnel.

Pour faciliter l’utilisation dans les diverses conditions, il est doté d’un habitacle astucieux et largement modulable, mais aussi, complètement lavable et résistant. Toyota annonce d’ailleurs une longueur de chargement de 3 mètres (pas mal, pour un engin mesurant 4,3 mètres !), notamment grâce au siège avant rabattable en portefeuille et au plancher plat. Techniquement parlant, nous ne savons pas grand-chose, si ce n’est qu’il est animé par un groupe hybride comprenant un 4 cylindres 2 litres essence. Reste à savoir si Toyota osera le mettre en production…

source
http://www.vroom.be/fr/actus/un-singulier-concept-2-en-1-chez-toyota
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Autres nissan / Nissan Z, pour 2019 ?
« Dernier message par mike le 11 octobre 2017 à 19:15:00 »
Nissan Z, pour 2019 ?



Si les voitures électriques et autonomes sont au cœur des préoccupations de l’Alliance Renault-Nissan, les voitures sportives ne sont pas oubliées pour autant !

On le sait, Nissan développe activement une toute nouvelle génération de GT-R. Mais la Z n’est pas délaissée non plus !

La lignée des Z remonte à… 1969, avec la Datsun 240Z. Une sportive généreuse, simple dans ses technologies, mais bien dessinée, propulsion et au moteur 6 cylindres vivant. Toutes les générations de « Z » qui ont suivi, ont respecté à la lettre cette architecture. Mais il se pourrait bien que la future Nissan Z brise le règne des 6 cylindres en adoptant un 4 cylindres turbo.

Ce qui semble d’ores et déjà acquis, c’est que la future Z fera la part belle aux matériaux légers. Compacte, elle le sera certainement, d’autant que sous le capot, le moteur aux 2 cylindres de moins devrait se révéler plus petit. Mais si la cylindrée est en baisse, la cavalerie devrait toujours se révéler intéressante, avec une puissance dépassant largement les 320 chevaux. Il se susurre qu’une version Nismo aux 350 chevaux pourrait également voir le jour !

source
http://www.vroom.be/fr/actus/scoop-nissan-z-pour-2019?utm_source=vroom&utm_medium=content&utm_campaign=newsletter-daily-content&utm_term=news3
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Les autres coréens-japonaises-chinoises / Tesla Model S 100 D : L’épouvantail
« Dernier message par mike le 10 octobre 2017 à 09:48:44 »
Tesla Model S 100 D : L’épouvantail



Pendant que la concurrence premium planche sur le développement de leur premier modèle électrique, Tesla étend paisiblement sa gamme.

Quatre ans après son lancement en Europe, l’épouvantail Model S s’est ainsi progressivement offert des batteries aux capacités étendues, de nouvelles aides à la conduite et un deuxième moteur.

Rencontre avec la S 100D.



Annonçant l’arrivée d’un gigantesque pack de batterie capable de stocker 100 kWh, la version haute-performance de la Model S, la P100D, marie deux moteurs électriques (un par train) surpuissants développant au total près de 600 ch et plus de 1.000 Nm de couple ! Un véritable dragster, grâce à son mode « Ludicrous », qui l’aide à accrocher la barre des 100 km/h en seulement 2,7s. Et surtout faire beaucoup de bruit sur la toile grâce aux vidéos montrant ce « char d’assaut » de plus de deux tonnes laisser de nombreuses supercars sur place, lors d’exercices de départ arrêté que nos amis « ricains » affectionnent tout particulièrement.

Dorénavant, le pack de batterie de 100 kWh est néanmoins également proposé avec une version légèrement édulcorée. On conserve deux moteurs électriques, synonymes de transmission intégrale, mais la puissance totale descend à 422 ch (660 Nm) grâce à deux machines développant respectivement 193 kW (262 ch). L’autonomie officielle offerte par les quelques 600 kg ( !) de batterie, selon le cycle NEDC, en profite pour passer à… 632 km !

Prémisse de conduite autonome

« Vieillissante » a priori, puisque sa première présentation officielle remonte à 2009, la Model S profite néanmoins de mises à jour continues lui permettant de rester à page. La Model S propose ainsi de nombreuses aides électroniques indisponibles lors de son lancement comme le freinage automatique d’urgence, l’alerte de franchissement de ligne ou la détection des angles morts. Le conducteur peut, en sus, jouir de fonctionnalités étendues en commandant le pilotage automatique amélioré (5.800€) voire le pilotage autonome (encore 3.500€ en plus). On pourra alors, toujours en veillant à pouvoir reprendre la main en cas de besoin, progressivement céder la conduite dans les conditions moins amusantes, comme l’autoroute ou les embouteillages, à sa voiture.


Confort soigné

Sur cette version, dépassant à la fois la barre des deux tonnes et des 110.000€ de base, on jouit en série d’un amortissement pneumatique. En plus d’offrir une assiette à la hauteur variable, elle assure un toucher de route relativement prévenant. Même si, notre modèle d’essai étant équipé des plus grandes jantes disponibles (21’’) au catalogue, elle ne parvient pas toujours à gommer parfaitement les petites irrégularités.

Très bien insonorisée en ville ou lors des trajets péri-urbains (ses moteurs électriques ne font bien évidemment pas de bruit…), la Model S laisse percevoir davantage de bruits aérodynamiques aux vitesses autoroutières. Toujours au rayon confort, on soulignera également que les sièges de la Californienne pourraient être plus moelleux et offrir un meilleur maintien.


Décidément différente des autres

À l’usage, la Tesla demandera également un petit temps d’adaptation pour se familiariser avec son système d’accès caractéristique (les poignées s’escamotent, par exemple, à l’approche du conducteur) ainsi qu’avec le fonctionnement de sa clé dont les boutons sont des surfaces tactiles non marquées par les traditionnels symboles. Mais on s’y fera assez rapidement…


Accélérations époustouflantes !

Même si l’on se contente de la 100D « non-P », on ne sera pas déçu au moment d’enfoncer la pédale de droite ! Diable, cette Tesla a le diable au corps et accroche les 100 km/h en 4,3s ! On se sent propulsé par un élastique géant, sans le moindre bruit ! Les performances deviennent un peu moins démonstratives au fur et à mesure que la vitesse augmente. La vitesse maximale est, quant à elle, limitée officiellement à 250 km/h. Mais on ne se sent pas autant en confiance qu’à bord d’une Porsche Panamera ou d’une BMW Série 7 au-delà des 180 km/h, sur les autobahns.

Même constat sur les routes sinueuses : la Tesla Model S ne rechigne, certes, pas à adopter une allure soutenue sur les routes secondaires. Mais en laissant, à nouveau, son conducteur moins en confiance qu’avec une berline « concurrente » d’un blason germanique de même dimension. Il faudra composer avec une direction trop légère, et des liaisons au sol affichant plus promptement leurs limites.


Espace gigantesque !

Par contre, sur le plan pratique, la Tesla Model S supplante les berlines concurrentes. Trois passagers peuvent s’installer assez facilement sur la banquette arrière de la Tesla, en l’absence de tout tunnel de transmission. La banquette arrière (chauffante avec le pack hiver) de la Model S affiche, par contre, une assise assez courte et impose de voyager avec les genoux dans le menton en raison de la présence des batteries dans le soubassement.

Pour les familles nombreuses, signalons tout de même que la Tesla peut embarquer deux strapontins optionnels (4.600€), dos à la route, qui s’escamotent depuis le coffre. En parlant coffre, justement, la Tesla Model S offre un volume de chargement insoupçonné ! Tant sous son capot arrière (745 litres) que sous son capot avant (150 litres). Les berlines thermiques concurrentes ne peuvent rivaliser sur ce plan, c’est certain !


Connectée

En s’installant à bord, impossible de ne pas avoir le regard attiré par la gigantesque tablette verticale caractéristique de cette voiture élevée dans la « Silicon Valley ». Elle se démarque par son utilisation intuitive et quelques attentions spécifiques, comme une connexion Spotify par exemple. Et bien sûr, on peut aussi très facilement rechercher les fameuses stations de recharge rapide de Tesla, les « superchargeurs », tout en connaissant à distance la disponibilité du nombre de points de charge en temps réel.

Par contre, la connexion 3G de l’info-divertissement perdant parfois le (sans-) fil, on se retrouve à l’occasion avec une carte de navigation Google Earth grisée en attendant le rafraichissement de la page… Cela peut être assez fâcheux quand on arrive dans une zone, moins bien couverte, que l’on ne connaît pas ! Notons enfin que l’application spécifique pour smartphone permet de commander/vérifier à distance la recharge, la pré-climatisation, etc. de son bolide.


400 km, au moins…

En adoptant un style de conduite « éco », la Tesla Model S peut se contenter de 17 kWh/100km. Ce qui lui autorise alors un rayon d’action réel d’environ 570 km. À l’inverse, en conduite sportive, nous avons relevé une consommation moyenne flirtant avec les 35 kWh/100km. Ce qui réduit le rayon d’action réel de la S 100 D à environ 280 km.

Mais pour une utilisation « courante », on peut néanmoins plutôt tabler sur une consommation moyenne tournant autour des 22 à 24 kWh/100 km. La batterie de la Tesla offrira alors au moins 400 km réels d’autonomie avant de vouloir à nouveau être rassasiée d’électrons. Ce qui, à l’usage, s’avère largement suffisant pour rapidement faire oublier la peur de la « panne sèche » caractéristique des autres voitures électriques. Surtout que le réseau de « superchargers » de Tesla affiche une efficacité assez impressionnante. Nous avons récupéré en moyenne +-270 km d’autonomie en 30 minutes lors de nos recharges !


120% de déductibilité

Voiture 100% électrique, la Tesla Model S jouit d’une déductibilité fiscale de 120 %. En pratique, cela signifie qu’on pourra déduire 136.740€ de sa fiche d’impôt après avoir réglé la note de 113.950€ de la Tesla Model S 100D. Pour ce prix, on jouit d’un équipement de série relativement complet. Par contre, le niveau de finition et la qualité des matériaux offerts par Tesla restent inférieurs aux standards dictés par les blasons allemands pour ce tarif.

Même constat du côté de l’équipement optionnel proposé. Certes, l’Autopilot est assez moderne et technologique, mais ne vous attendez pas à pouvoir configurer votre Model S à la carte comme chez Porsche, Audi, Mercedes ou BMW. Signalons, enfin, que Tesla n’offre plus un accès illimité à son réseau de « supercharger » mais plutôt un forfait de 400 kWh/an. La consommation d’électricité supplémentaire sera ensuite facturée à 0,23€/kWh.


Conclusion

Pour le prix exigé, la Model S 100D ne peut rivaliser avec les concurrentes thermiques traditionnelles sur le plan de la finition, de l’équipement ni même de l’agrément dynamique (en-dehors des lignes droites s’entend !). Par contre, voilà une réelle alternative pour les clients à la recherche d’une voiture premium sevrée du sans-plomb. Les clients professionnels profitent en outre d’un niveau de déductibilité fiscal alléchant, et les particuliers de taxes nulles (en Flandre) voire équivalentes à celles d’une citadine (à Bruxelles et en Wallonie). Le gigantesque pack de batterie aide, en outre, à rapidement oublier que l’on roule avec une voiture électrique. Et, à l’occasion, les deux moteurs électriques peuvent assurer des prestations dignes de celles d’une super-car multipliant les cylindres sous son capot moteur !

source
http://www.vroom.be/fr/essai/essai-tesla-model-s-100-d?utm_source=vroom&utm_medium=content&utm_campaign=newsletter-daily-content&utm_term=news4
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